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Alice aux pays des merveilles

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion lambada
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lambada

Nouveau poète
Alice aux pays des merveilles
La Jardinière des Pensées

Tu as déposé au pied de ma cabane une poignée de pensées puériles
Tu as recouvert tes sentiments de fleurs sans épines
Tu as choisi pour ce kaïros opportun tes plus belles couleurs,
Le rouge et le noir de petits ronds et le blanc et le noir à petits pois.
Tu as voulu que ce petit carré de verdure fleurie soit un yin et un yang.

C’était ta déclaration, une hymne mélodieuse de belles promesses,
C’était beau, c’était sincère, c’était doux

Un jardin d’Eden parsemé de secrets dévoilés
Un jardin d’Eden arrosé chaque soir de ton humour facétieux
Un jardin d’Eden ou coquinerie et plaisanterie côtoyaient la luminosité des lucioles et le brouhaha des branchettes soufflées par le vent du fleuve Loth.

C’était ta déclaration, une hymne mélodieuse de belles promesses sans lendemain prometteur,
C’était sincère, c’était profond, et cela devenait enivrant.

Tu aurais pu t’appeler Alice aux pays des merveilles,
Mais tu te refusais à être une Vanessa paradis pour Johnny Deep.
Dommage car les voyeurs du parc zoologique ne disaient point un mot
Cette alchimie se fondait dans le décor sans aucun effort.

C’était ta déclaration, une hymne mélodieuse de belles promesses implicites avouées par tes gestes bienveillants,
C’était beau, c’était vrais, c’était déroutant

Tu étais une plante inodore comme ton corps,
Tu étais un tout de luminosité la nuit tombée,
Tu étais la forêt rousse au levé du matin,
En faite tu étais un sourire qui voulait en dire plus…

C’était ta déclaration, une hymne mélodieuse de belles promesses faites en un laps de temps d’un vrai moment d’intensité,
C’était beau, c’était attendrissant, c’était doux…

Par bleu ! Le jour se lève avec sa vérité après le bal du carnaval,
Il me semble bien que « la pomme » ne fut jamais croquée !
Mais alors pourquoi le village enchanté fermait déjà le portail du jardin des promesses du bonheur ?
L’âme chevaleresque, je t’ouvrais lentement le sentier vers ton ancien monde avec tes nouvelles certitudes…
Resté là, planté là, au bord de l’eau sans dire un mot, je te regardais rebrousser chemin sans jamais ou daigné te retourner.


C’était ta déclaration écrite en braille par tes larmes,
Une hymne mélodieuse de belles promesses silencieuses tenues,
C’était beau, c’était sincère, c’était la fin et ce n’était pas triste :
C’était juste un joli bouquet de pensées qui avait poussé un peu trop vite…


L. p
 
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