Alex, lève-toi !
Le jour se lève, j’attends Alex en vain, cinq heure,
Pour ce nouveau sonnet, il me faudrait de l’aide,
Ici le sonner, pour lui, un petit malheur,
Trop tôt pour l’alexandrin, sa tête encore raide.
Ne s’éveille qu’après le passage des quatre trains,
A la sortie de sa couche, l’humour en trêve,
Attends le soleil pour composer deux quatrains,
En abat son abat-jour, toujours dans ses rêves.
Debout, son tiercé au quotidien l’accapare,
Et du tercet, le jouera sur sa cithare,
Atmosphère masculine où féminine, au choix.
Avec Alex, nous sommes de bien meilleurs élèves,
Pour attraper une médaille à ce concours,
Car dans ces vacances, les poètes sont en grève.
Le jour se lève, j’attends Alex en vain, cinq heure,
Pour ce nouveau sonnet, il me faudrait de l’aide,
Ici le sonner, pour lui, un petit malheur,
Trop tôt pour l’alexandrin, sa tête encore raide.
Ne s’éveille qu’après le passage des quatre trains,
A la sortie de sa couche, l’humour en trêve,
Attends le soleil pour composer deux quatrains,
En abat son abat-jour, toujours dans ses rêves.
Debout, son tiercé au quotidien l’accapare,
Et du tercet, le jouera sur sa cithare,
Atmosphère masculine où féminine, au choix.
Avec Alex, nous sommes de bien meilleurs élèves,
Pour attraper une médaille à ce concours,
Car dans ces vacances, les poètes sont en grève.
