Abyssia
Nouveau poète
Un petit bouchon qu'on fait sauter,
Un verre qu'on retourne sur son pied,
Et qu'on emplit d'un nectar couperosé,
Avant de le boire d'une seule lampée.
On trinque, on boit sans se soucier.
On ouvre toujours plus de pichets.
Les verres ne sont jamais vidés
De leur breuvage carmin si distingué.
Et on se soûle la trogne sans vergogne,
On réclame encore un petit bourgogne.
On n'en oublie toutes les besognes,
Jusqu'au moment où on cogne.
Au début, c'était qu'entre potes,
Une petite rouste après la belote,
Un oeil noir, la joue en compote.
C'était un simple petit foxtrot.
Et puis on l'a ramené avec nous,
Le dégustant avec beaucoup de goût,
En abusant, et reabusant surtout,
Ne voyant plus tous ces coups.
C'était un petit rouge qu'on appréciait,
Un fin liquide qui se mettait à couler,
En même temps que notre dame pleurait.
C'était un petit rouge qui nous chamboulait,
Au point de plus discerner ce qu'on faisait,
De ne plus sentir nos poings qui pleuvaient.
Un verre qu'on retourne sur son pied,
Et qu'on emplit d'un nectar couperosé,
Avant de le boire d'une seule lampée.
On trinque, on boit sans se soucier.
On ouvre toujours plus de pichets.
Les verres ne sont jamais vidés
De leur breuvage carmin si distingué.
Et on se soûle la trogne sans vergogne,
On réclame encore un petit bourgogne.
On n'en oublie toutes les besognes,
Jusqu'au moment où on cogne.
Au début, c'était qu'entre potes,
Une petite rouste après la belote,
Un oeil noir, la joue en compote.
C'était un simple petit foxtrot.
Et puis on l'a ramené avec nous,
Le dégustant avec beaucoup de goût,
En abusant, et reabusant surtout,
Ne voyant plus tous ces coups.
C'était un petit rouge qu'on appréciait,
Un fin liquide qui se mettait à couler,
En même temps que notre dame pleurait.
C'était un petit rouge qui nous chamboulait,
Au point de plus discerner ce qu'on faisait,
De ne plus sentir nos poings qui pleuvaient.
Titre alternatif : Petit Rouge.