Ainsi...
Il y a un monde rempli d'or,
Que je ne vois que quand je dors,
Des émotions plutôt plaisantes,
Dormant sous pluies et déversantes,
Elle a les mots que je n'ai pas,
Mes réponses, le son des vagues,
Des mes erreurs en haut du mat,
Elle voit de suite quand je divague.
C'est un bateau, ou un trésor,
Un souvenir, un chant du corps,
Et si elle meurt, je serais vent,
C'est celle que j'aime, infiniment.
Elle m'a sauvé de la mort,
De la prison, de mauvais sorts.
Je sais qui est mon âme ultime,
Quelqu'un est ma plutôt sublime,
Son cœur étant pure et sensible,
Cet amour n'étant extensible.
J'ai rencontré de belles âmes,
Je n'ai jamais pu les aider,
Et bien qu'on ait vécu du drame,
Il fallait bien les surmonter.
Toi qui est mon amour ultime,
J'ai toujours ta boîte sulfurine,
Nos espoirs telles des figurines,
Et cet interstice, tant d' infimes.
Elle m'a montré que j'ai tort,
De la prison, jusqu'à la mort.
Il y a un monde rempli d'or,
Que je ne vois que quand je dors,
Des émotions plutôt plaisantes,
Dormant sous pluies et déversantes,
Elle a les mots que je n'ai pas,
Mes réponses, le son des vagues,
Des mes erreurs en haut du mat,
Elle voit de suite quand je divague.
C'est un bateau, ou un trésor,
Un souvenir, un chant du corps,
Et si elle meurt, je serais vent,
C'est celle que j'aime, infiniment.
Elle m'a sauvé de la mort,
De la prison, de mauvais sorts.
Je sais qui est mon âme ultime,
Quelqu'un est ma plutôt sublime,
Son cœur étant pure et sensible,
Cet amour n'étant extensible.
J'ai rencontré de belles âmes,
Je n'ai jamais pu les aider,
Et bien qu'on ait vécu du drame,
Il fallait bien les surmonter.
Toi qui est mon amour ultime,
J'ai toujours ta boîte sulfurine,
Nos espoirs telles des figurines,
Et cet interstice, tant d' infimes.
Elle m'a montré que j'ai tort,
De la prison, jusqu'à la mort.
