J'ai posé ma tete sur sa poitrineet j'ai pleuré parce qu'il avait vécu,parce qu'il etait mort. Un océan asséché,un desert d'émotions triste-heureuse,ombre-lumoère,joie-chagrin m'ont submergée,engloutie. J'ai peerçu un bruit mais je n'ai pas saisi les mots. Puis j'ai compris que le bruit était moi qui me cassais. En un instant ,j'ai tout ressenti et je n'est rien sentit. J'etais brisée,j'etais sauvée,j'avais tout perdu,j'avais reçu. Tout le reste Quelque chose en moi etait mort ,quelque chose en moi etait né,je savai seulement que la fille etait partie qui que je sois désormais,je ne serai plus jamais elle de cette façon. Ainsi s'acheve le monde sans eclat mais sur un cri plaintif