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Aimez-moi !

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion lilasys
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lilasys

Maître Poète
Aimez-moi !!

Une rencontre, l'éther est plus lumineux, un petit dîner?
Deux chandelles qui nous sourient sous le ciel
Outremer d'un beau soir d'été, une ambiance de miel
J'ai l'idée de l'inviter à venir boire un dernier café

A table, le passage de ses mains m'a tant cherché
Sur la nappe, dessus, dessous, des caresses effleurées
Il a les mains d'un ange, les miennes iront au diable
Aux siennes correspondront la douceur inoubliable

Va-t-il être surpris à se renverser, le café est servi
La porcelaine frémit, elles resteront remplies
Nous n'y goûterons pas, nous tombons dans nos bras
Sur le lit, le satin en parle encore, il a vu, Ô trace de doigts

A entendu, de concert nous minaudons, les baisers pleuvent
Nos lèvres s'unissent harmonieuses au jeu de luettes serties
Sa langue mastique l'isthme de mon gosier, ma cavité s'emplit
Elles savent si bien pincer mes endroits frileux qui s'émeuvent

Elles me donnent la fièvre, ma rosée perle sous son doigt averti
Et me sentir couler à mon insu, mon galant s'affranchit
De sa hauteur à encorner la béance de mes cuisses
Je vais vers son plaisir que j'aime contrôler avec malice

Très tendrement par la bouche qui aspire le cadeau sans déni
Nos gémissements ne tarissent pas, les corps déclinent, se hissent
Quel bonheur de se sentir gravide d'une croupe à appendice
Dans les griffures à s'oublier, stupre et cyprine s'unissent....

LILASYS....

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Animez-moi !

Une rencontre encore une autre au p’tit déjeuner,
Je chancelle quand tu souris au goût de miel,
Entre mère, en ce beau soir d'été, une alliance au ciel,
J'ai l'idée de l'inviter à venir voir un dernier été.

Au rab, de passage demain, je t’ai tant recherché,
Sous ma cape, sans dessous, mes tendresses attachées,
Je suis le malin, un âne, mes mots n’ont rien d’odieux,
A tes écrits nous pondrons la douceur des dieux.

Faut-il être pris pour se déverser dans l’effet requis,
Le porc de laine s’affermit, il pestera en son maquis,
Nous y ajouterons le gras et des bonbons dans nos cabas,
Sous le lit, la catin en râle encore, elle a bu la vodka.

Bien entendu du concert, nous n’retenons que les ardeurs neuves,
Nos élèves s'unissent mélodieuses au jeu des brouettes asservies,
Leurs fanges drastiques rythment le son du gosier, la gravité s'emplit,
Elles lavent si bien à rincer les linges soyeux qui les émeuvent.

Elles me donnent la fève enrobée de perles sous mes doigts asservis,
Pour ressentir et roucouler à mon insu, le généreux franchit,
La longueur à encorner la bienséance que tu entreprends,
Je sais tous ses plaisirs que j'anime et contrôle plus ardent.

Très simplement, je louche sur ce qui respire la peine,
Ses gémissements qui flétrissent son corps et déclinent sans veine,
Quel bonheur de se sentir avide dans un groupe sans appendice,

Quand les griffures ne peuvent s'oublier, luxure et jeux s'éclipsent.
 
Aimez-moi !!

Une rencontre, l'éther est plus lumineux, un petit dîner?
Deux chandelles qui nous sourient sous le ciel
Outremer d'un beau soir d'été, une ambiance de miel
J'ai l'idée de l'inviter à venir boire un dernier café

A table, le passage de ses mains m'a tant cherché
Sur la nappe, dessus, dessous, des caresses effleurées
Il a les mains d'un ange, les miennes iront au diable
Aux siennes correspondront la douceur inoubliable

Va-t-il être surpris à se renverser, le café est servi
La porcelaine frémit, elles resteront remplies
Nous n'y goûterons pas, nous tombons dans nos bras
Sur le lit, le satin en parle encore, il a vu, Ô trace de doigts

A entendu, de concert nous minaudons, les baisers pleuvent
Nos lèvres s'unissent harmonieuses au jeu de luettes serties
Sa langue mastique l'isthme de mon gosier, ma cavité s'emplit
Elles savent si bien pincer mes endroits frileux qui s'émeuvent

Elles me donnent la fièvre, ma rosée perle sous son doigt averti
Et me sentir couler à mon insu, mon galant s'affranchit
De sa hauteur à encorner la béance de mes cuisses
Je vais vers son plaisir que j'aime contrôler avec malice

Très tendrement par la bouche qui aspire le cadeau sans déni
Nos gémissements ne tarissent pas, les corps déclinent, se hissent
Quel bonheur de se sentir gravide d'une croupe à appendice
Dans les griffures à s'oublier, stupre et cyprine s'unissent....

LILASYS....

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Merci lilasys pour ce magnifique poème accompagné de belles chansons appréciées
Bises
Gaby
 
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