Arystide
Nouveau poète
Jour et nuit, à toute heure, à tout moment
Me hante, me tourmente, me poursuit
Je le vois, je l’entends et je le sens
Il vient me torturer toutes les nuits
« Il » n’est autre que son si beau visage
Ce visage aux courbes si féminines
Ces deux doux yeux qu’on croirait ceux d’un ange
Des cheveux bruns, des lèvres douces et fines
Cette image, cette fille, je l’avoue
Sans honte, ouvertement et sans masque
Je l’aime, oui je l’aime et comme un fou
Mais aimer seul rien n’est plus grotesque
Cette fille j’essaie donc de l’oublier
Lorsque je n’y pense plus elle revient
Alors je souffre et je voudrais crier
Regarder sa silhouette est bien pire
Alors j’aime, attendant l’échéance.
Me hante, me tourmente, me poursuit
Je le vois, je l’entends et je le sens
Il vient me torturer toutes les nuits
« Il » n’est autre que son si beau visage
Ce visage aux courbes si féminines
Ces deux doux yeux qu’on croirait ceux d’un ange
Des cheveux bruns, des lèvres douces et fines
Cette image, cette fille, je l’avoue
Sans honte, ouvertement et sans masque
Je l’aime, oui je l’aime et comme un fou
Mais aimer seul rien n’est plus grotesque
Cette fille j’essaie donc de l’oublier
Lorsque je n’y pense plus elle revient
Alors je souffre et je voudrais crier
Regarder sa silhouette est bien pire
Alors j’aime, attendant l’échéance.