matheo
Poète libéré
Aimable souvenir, t’es-tu réveillé ?
De ton long sommeil au fond de moi
Enfin, as-tu pu échapper à ton coma
Depuis, je te croyais parti à jamais
Vivre loin sous l’abri d’un autre toit
Immortel es-tu, n’abandonnes pas
Quelle pure fidélité porte ton âme
Quelle volonté nourrit tes veines
Pour que tu aies autant d’audace
Maintenant qu’on est seul réuni
Ressuscite nos sensations d’antan
Fais moi encore remonter le temps
Revivons tous les anciens moments
Hélas, cet amour qui nous unissait
Comme un aigle royal s’est envolé
Très loin des rêves et des fantaisies
Notre belle fée au château dormante
S’est éclipsée à jamais de ce paradis
Souvenir, ne t’ai-je pas semé la vie ?
Et en moi, ton foyer tendrement bâti
Je t’ai chéri, aimé comme un bébé
Oui, tu étais tellement jeune et beau
Maintenant que tu as un peu vieilli
Sur ton spectre brille cette vivacité
Qu’en toi, j’ai toujours vu et admiré
T’inquiète pas, mon vieux souvenir
Tu demeureras toujours mon bon ami
Repart là d’où tu viens, va en paix
Je guetterai encore ton retour hâtif
Dans une semaine, peut être demain
Peut être même dans quelques années
De ton long sommeil au fond de moi
Enfin, as-tu pu échapper à ton coma
Depuis, je te croyais parti à jamais
Vivre loin sous l’abri d’un autre toit
Immortel es-tu, n’abandonnes pas
Quelle pure fidélité porte ton âme
Quelle volonté nourrit tes veines
Pour que tu aies autant d’audace
Maintenant qu’on est seul réuni
Ressuscite nos sensations d’antan
Fais moi encore remonter le temps
Revivons tous les anciens moments
Hélas, cet amour qui nous unissait
Comme un aigle royal s’est envolé
Très loin des rêves et des fantaisies
Notre belle fée au château dormante
S’est éclipsée à jamais de ce paradis
Souvenir, ne t’ai-je pas semé la vie ?
Et en moi, ton foyer tendrement bâti
Je t’ai chéri, aimé comme un bébé
Oui, tu étais tellement jeune et beau
Maintenant que tu as un peu vieilli
Sur ton spectre brille cette vivacité
Qu’en toi, j’ai toujours vu et admiré
T’inquiète pas, mon vieux souvenir
Tu demeureras toujours mon bon ami
Repart là d’où tu viens, va en paix
Je guetterai encore ton retour hâtif
Dans une semaine, peut être demain
Peut être même dans quelques années