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AFP-journal

wiliam59

Maître Poète
Supermarché plein de caddys.
Reconnaitre celui qu’a dit.
Ils prennent tout, la merde aussi.
La ruée de ces vis titis.
Faut être devant le prompteur.
Un conte finissant cette heure.
Ils jactent, vendant des lueurs.
Ils parlent de toutes nos peurs.
Mais surtout pas d’état d’âme.
Je gagne ma vie moi madame.
Au bureau je ne choisi pas.
Je mets le révolté au pas.
On me paie beaucoup pour cela.
Une retraite, pourquoi pas ?
Parler d’affaires quand c’est fini.
Parler d’été, de bikinis.
Parler d’hiver, neige infinie.
Parler aussi de ceux qui skient.
Le journaliste nous l’a dit.
Sa nouvelle est un pain bénit.

L’horrible sur des centaines.
Des milliers sur l’antenne.
On montre les bougies, les pleurs.
Les condoléances, les fleurs.
On ne condamne que ces fous.
Faut pas que l’image soit flou.
Un pourquoi à peine effleuré.
On préfère voir les épeurés.
 
Supermarché plein de caddys.
Reconnaitre celui qu’a dit.
Ils prennent tout, la merde aussi.
La ruée de ces vis titis.
Faut être devant le prompteur.
Un conte finissant cette heure.
Ils jactent, vendant des lueurs.
Ils parlent de toutes nos peurs.
Mais surtout pas d’état d’âme.
Je gagne ma vie moi madame.
Au bureau je ne choisi pas.
Je mets le révolté au pas.
On me paie beaucoup pour cela.
Une retraite, pourquoi pas ?
Parler d’affaires quand c’est fini.
Parler d’été, de bikinis.
Parler d’hiver, neige infinie.
Parler aussi de ceux qui skient.
Le journaliste nous l’a dit.
Sa nouvelle est un pain bénit.

L’horrible sur des centaines.
Des milliers sur l’antenne.
On montre les bougies, les pleurs.
Les condoléances, les fleurs.
On ne condamne que ces fous.
Faut pas que l’image soit flou.
Un pourquoi à peine effleuré.
On préfère voir les épeurés.
Merci Zuc...
 
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