Tu étais allongée, endormis
Nous étions plusieurs, là sur place à t'observer,
Dans un état d'agonie,
Nous commencions seulement à réaliser.
Ton visage pâle, effacer de toutes ses expressions,
Nous provoqua un étonnement à cet effet,
Te regardant, rester sans réactions,
On comprenait que c'était réel.
Là, ton corps inanimé, et tes mains sur ton torse,
Nous, nous placions autour de ta dépouille,
Pour te rendre un dernier hommage, en rassemblant nos forces,
Afin de pouvoir te voir une dernière fois, ma tendre fille.
Puis ton corps fût cacher et déplacer,
Jusqu'au bout je t'accompagnerais,
Mais quand je compris que tu me quitter définitivement,
Mon cœur cria et pleura suite à sa déchirure,
Et je me visionné ton départ.
Lors de ton arrivée à l'hôpital, tu n'étais déjà plus consciente,
Cette crise pourtant courante dans ta vie, fût cette fois-ci fatale,
A l'entrée de ce centre commercial, tu pris ta ventoline,
Mais en aspirant cette air froid dans tes poumons si chauds,
Tu les gelas, suivi de ton cœur, et tu t’écrasas lourdement au sol.
Les urgences étant arrivés trop tard,
Tu es arrivé à l'hôpital dans le coma,
Et les médecins m'annoncèrent sans attendre, que tu ne me reviendrais pas en vie,
Je suis resté prêt de toi même lors de ton départ, après deux jours de lutte,
Tu retrouvas ta maman, le jour de tes dix-huit ans.
Nous étions plusieurs, là sur place à t'observer,
Dans un état d'agonie,
Nous commencions seulement à réaliser.
Ton visage pâle, effacer de toutes ses expressions,
Nous provoqua un étonnement à cet effet,
Te regardant, rester sans réactions,
On comprenait que c'était réel.
Là, ton corps inanimé, et tes mains sur ton torse,
Nous, nous placions autour de ta dépouille,
Pour te rendre un dernier hommage, en rassemblant nos forces,
Afin de pouvoir te voir une dernière fois, ma tendre fille.
Puis ton corps fût cacher et déplacer,
Jusqu'au bout je t'accompagnerais,
Mais quand je compris que tu me quitter définitivement,
Mon cœur cria et pleura suite à sa déchirure,
Et je me visionné ton départ.
Lors de ton arrivée à l'hôpital, tu n'étais déjà plus consciente,
Cette crise pourtant courante dans ta vie, fût cette fois-ci fatale,
A l'entrée de ce centre commercial, tu pris ta ventoline,
Mais en aspirant cette air froid dans tes poumons si chauds,
Tu les gelas, suivi de ton cœur, et tu t’écrasas lourdement au sol.
Les urgences étant arrivés trop tard,
Tu es arrivé à l'hôpital dans le coma,
Et les médecins m'annoncèrent sans attendre, que tu ne me reviendrais pas en vie,
Je suis resté prêt de toi même lors de ton départ, après deux jours de lutte,
Tu retrouvas ta maman, le jour de tes dix-huit ans.