usmarshallone
Nouveau poète
HOMMAGE A MICHAEL JACKSON, un saint de la musique
Il y ait quelqu’un s’en allait
Il y ait quelqu’un s’en allait
Où la tristesse du destin mène,
Où malheureusement il resterait
En un flou nébuleux de chaînes…
Les larmes que la pluie
A versées, aux pieds de l’ouïe
De nos liesses et bonheurs
Nous ont glacé les cœurs.
Il paraît que tu n’es plus,
Que tu n’es plus
Et que nos yeux
Ne reverront pas sous nos cieux
Ta sainte voix à l’âme dynamique
Ni même tes pas de danse uniques
Sorti des confins du talent nature
Et qui rendait ta musique plus mature.
Oui, ta voix aujourd’hui inerte
A laissé nos bouches entrouvertes,
Elles qui naguère, singeaient gaîment
Tes prestations de tous les ravissements.
Tu t’en es donc bel et bien allé, grand maître,
Sans pourtant être,
Ou du moins,
Sans avoir avalé l’intégralité du chemin.
La douleur a gagné
Nos cœurs résignés,
Et nous nous posons cette question incessamment :
A quel saint de la musique nous vouer maintenant ?
Nonobstant tes quelques déboires,
Laisse nous te dessiner notre merci
Pour ton éternelle philanthropie
Envers les enfants ; blancs, noirs…
Like you asked to us, master,
We will try to « heal the world »
To make this same world
Better. Yes, I say better.
Goodbye masters’ master
Goodbye, music son,
Goodbye Jackson.
We’ll never say it again. Never !