kziard
Poète libéré
Quand le sol suspendu est plus leger que l’air
Où mon corps dansant et libéré de ses chaines
Et que d’un puits au plus profond de la terre
Surgit une nuit chaude plus claire qu’un jour d’été
Quand les nuages se dessinent en ailes argentées
Où le desepoir comme un grand aigle royal
S’envole dans le vide l’œil vif et vorace
Sans aucun obstacle, sans aucune limite
Quand le soleil retenant ses rayons timides
De son petit univers s’invente une issue
Et qu’un seul être superbe et radieux
Fait exploser le carcan de nos corps
La complainte d’un violon s’immisce lentement
Et décoche à cette petite terre une douce melodie
Et nos ames se cherchant se reconnaissent
S’enlacent tendrement et se confondent
Et un grand lit blanc, si souvent imaginé
Apparaît doucement au milieu de nulle part
L’angoisse, le chagrin la douleur disparaissent
Et l’amour tout entier vient me prendre en tenailles.
Où mon corps dansant et libéré de ses chaines
Et que d’un puits au plus profond de la terre
Surgit une nuit chaude plus claire qu’un jour d’été
Quand les nuages se dessinent en ailes argentées
Où le desepoir comme un grand aigle royal
S’envole dans le vide l’œil vif et vorace
Sans aucun obstacle, sans aucune limite
Quand le soleil retenant ses rayons timides
De son petit univers s’invente une issue
Et qu’un seul être superbe et radieux
Fait exploser le carcan de nos corps
La complainte d’un violon s’immisce lentement
Et décoche à cette petite terre une douce melodie
Et nos ames se cherchant se reconnaissent
S’enlacent tendrement et se confondent
Et un grand lit blanc, si souvent imaginé
Apparaît doucement au milieu de nulle part
L’angoisse, le chagrin la douleur disparaissent
Et l’amour tout entier vient me prendre en tenailles.