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-= Adieu =-[2004]

LucreshiaxX

Nouveau poète
La froideur de ton visage n'illustre que souffrance
Le vide dans ton regard ne démontre que peur
Les années de peine que tu as vécu en silence
N'ont fait que te nuire et faire couler tes pleurs

Je voulais tant t'aider, tant être ton amie
A laquelle tu pouvais te confier, évoquer tout de ta vie
Tes bonheurs, tes malheurs, tes peines aussi
Car je te voyais seul, si craintif et perdu d'esprit

Tu me disait de temps en temps que tu voulais mourir
Tu pensais que tu étais seul, perdu, sans avenir
Que tours à tours, nous t'avons laissés tomber
Que plus personne ne serait là pour t'aider

Tu ne sais pas à quel point nous t'aimons
A quel point tu nous as aidé dans les pires moments
Tu as toujours été là pour nous secourir
Voilà que maintenant, c'est toi qui veux en finir

La vie était devenu un enfer, la mort un paradis
Mais c'était trop bête que tu en finnisse ainsi
Tu n'as pas le droit de nous dire adieu maintenant
C'est trop injuste de nous quitter de cette façon...


*


Un jour au lycée, je suis sortie de ce bâtiment
Sous mon visage se lisaient mes sentiments
Puis l'on m'informa de ce qui c'était passé
Assise dans un coin je me remis à y penser
Un crissement de pneux me fit relever la tête
l'ambulance s'arrêta devant moi, la sonerie retentit
Les secours et toi seront bientôt partis

Je t'ai accompagnée à l'hopital, je t'ai suivie dans ta chambre
Je ne pouvais pas te laisser comme ca, seul dans l'ombre
Les infirmières m'ont dit de te laisser te reposer
Mais pour me faire sortir, ils ont dû me me soulever..

J'ai attendue patiement que tu te réveilles, que tu m'apelles
Même un soupir m'aurais donner des ailes...
Je t'attendai dans le couloir, accroupie et en pleurs
Jusqu'à ce que ma montre sonne 23 heures.

Je suis rentrée chez moi, triste et désespérée
J'avais donner mon numéro aux infirmiers, je leur ai suppliée
De m'appeler si jamais tu faisais signe de vie
Ou dans le pire des cas, que tu te sois envolé aux paradis.

Le lendemain le téléphone avait sonné
J'étais assise seule, dans mon coin à m'inquiéter
une fois, de fois, trois fois..puis vint le répondeur
J'entends une voix me dire qu'il était l'heure...

Après l'écoute de ce message, je n'ai pas perdue mon temps
je suis sortie avec mes pantoufles et je suis partie en courant
jai courue aussi vite que jai pue, mon coeur hurlant
plus rien ne comptait pour moi..tu nous quittais lentement

Arrivée a l'hopital, le docteur ma vue
Je pleurais, je criais en imaginant le pire
Il vint vers moi, avait l'air déçu
Puis me dit d'une petite voix "...il vient de mourir..."



Un poème que j'ai écris il y a quelques années... Dédicassée à tous ceux qui ont perdus un proche ainsi. R.I.P
 
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