Alzheimer.
La double peine pour les femmes
TribuneSelon Géraldine Rauchs, spécialiste en neurosciences, les femmes doivent être placées au cœur de la lutte contre la maladie. Celles-ci y sont davantage exposées comme patientes, et beaucoup plus impliquées comme aidantes
La maladie d’Alzheimer constitue l’un des défis sanitaires majeurs du XXIe siècle. En France, environ 1,4 million de personnes vivraient aujourd’hui avec cette pathologie, selon une étude de l’institut Ipsos BVA menée en mai 2025 pour la Fondation recherche Alzheimer. Derrière ces chiffres se cache une évidence encore insuffisamment prise en compte : les femmes paient un tribut plus lourd à la maladie, parce qu’elles y sont plus exposées, mais également parce qu’elles en assument plus souvent les conséquences.
Droitisation de la droite.
On assiste en fait à une droitisation des électeurs de droite. C’est ce qu’on constatait déjà en 2024. Le RN fait le plein chez les électeurs conservateurs, et les boomers n’hésitent maintenant plus à voter pour le parti de Le Pen. A Marseille, le score de Franck Allisio est aussi le signe d’un écroulement de la droite. C’est sûrement la même chose pour Laure Lavalette à Toulon. A Menton, où Louis Sarkozy a perdu son pari, le RN est largement en tête. Or sociologiquement, Menton n’a rien à voir avec Hayange ou Hénin-Beaumont ! Menton, c’est le RN de la villa avec piscine, un électorat de classe aisée à très aisée. L’extrême droitisation des électeurs conservateurs de droite est une réalité !
Ces élections confirment donc la thèse d’une bascule de la droitisation par le haut.
Ébriété narcissique
Dévotion d ’ alliance
La gauche des bilans
Droite de régressions.
Bien " trumpé " (409)
Darwinisme , clichés à la peau dure
Trump Poutine , fausse nature
Pourtant, c’est bien la nature qui nous paraît être une arène d’affrontement perpétuel entre des créatures hobbesiennes [du philosophe anglais du XVIIe siècle Thomas Hobbes, qui écrivait : « l’homme est un loup pour l’homme »] où prévaut la loi du plus fort. Quoi de plus instinctivement consensuel que cette « vérité » ? Et quoi de plus évident que d’assimiler à la « loi de la jungle » le comportement des grands prédateurs dont le président américain, Donald Trump, et le président russe, Vladimir Poutine, font figure de type achevé ? Tel est l’effet pervers du darwinisme, une seule science récupérée par d’innombrables champs et disciplines éloignés de son champ d’expertise. Le naturaliste et paléontologue britannique Charles Darwin (1809-1882) n’y est pour rien, bien sûr, même si, comme nous le verrons, un aspect particulier de sa théorie a pu prêter le flanc à son usage abusif.
En fait, cette vision belliqueuse de la nature est largement fausse. Il n’est pas si dangereux de vivre sur terre, dans les airs et sous la mer.
La sélection naturelle est l’alliée objective du capitalisme, non pas le capitalisme en tant que mode de production des richesses, mais le capitalisme en tant qu’idéologie et vision du monde. Le darwinisme social, le néolibéralisme sauvage et l’impérialisme poutino-trumpiste ne sont pas des manifestations de la descendance commune, plutôt égalitaire, mais de la sélection naturelle, crûment totalitaire. Il s’ensuit que nous observons la société à travers la moitié problématique du darwinisme.
La double peine pour les femmes
TribuneSelon Géraldine Rauchs, spécialiste en neurosciences, les femmes doivent être placées au cœur de la lutte contre la maladie. Celles-ci y sont davantage exposées comme patientes, et beaucoup plus impliquées comme aidantes
La maladie d’Alzheimer constitue l’un des défis sanitaires majeurs du XXIe siècle. En France, environ 1,4 million de personnes vivraient aujourd’hui avec cette pathologie, selon une étude de l’institut Ipsos BVA menée en mai 2025 pour la Fondation recherche Alzheimer. Derrière ces chiffres se cache une évidence encore insuffisamment prise en compte : les femmes paient un tribut plus lourd à la maladie, parce qu’elles y sont plus exposées, mais également parce qu’elles en assument plus souvent les conséquences.
Droitisation de la droite.
On assiste en fait à une droitisation des électeurs de droite. C’est ce qu’on constatait déjà en 2024. Le RN fait le plein chez les électeurs conservateurs, et les boomers n’hésitent maintenant plus à voter pour le parti de Le Pen. A Marseille, le score de Franck Allisio est aussi le signe d’un écroulement de la droite. C’est sûrement la même chose pour Laure Lavalette à Toulon. A Menton, où Louis Sarkozy a perdu son pari, le RN est largement en tête. Or sociologiquement, Menton n’a rien à voir avec Hayange ou Hénin-Beaumont ! Menton, c’est le RN de la villa avec piscine, un électorat de classe aisée à très aisée. L’extrême droitisation des électeurs conservateurs de droite est une réalité !
Ces élections confirment donc la thèse d’une bascule de la droitisation par le haut.
Ébriété narcissique
Dévotion d ’ alliance
La gauche des bilans
Droite de régressions.
Bien " trumpé " (409)
Darwinisme , clichés à la peau dure
Trump Poutine , fausse nature
Pourtant, c’est bien la nature qui nous paraît être une arène d’affrontement perpétuel entre des créatures hobbesiennes [du philosophe anglais du XVIIe siècle Thomas Hobbes, qui écrivait : « l’homme est un loup pour l’homme »] où prévaut la loi du plus fort. Quoi de plus instinctivement consensuel que cette « vérité » ? Et quoi de plus évident que d’assimiler à la « loi de la jungle » le comportement des grands prédateurs dont le président américain, Donald Trump, et le président russe, Vladimir Poutine, font figure de type achevé ? Tel est l’effet pervers du darwinisme, une seule science récupérée par d’innombrables champs et disciplines éloignés de son champ d’expertise. Le naturaliste et paléontologue britannique Charles Darwin (1809-1882) n’y est pour rien, bien sûr, même si, comme nous le verrons, un aspect particulier de sa théorie a pu prêter le flanc à son usage abusif.
En fait, cette vision belliqueuse de la nature est largement fausse. Il n’est pas si dangereux de vivre sur terre, dans les airs et sous la mer.
La sélection naturelle est l’alliée objective du capitalisme, non pas le capitalisme en tant que mode de production des richesses, mais le capitalisme en tant qu’idéologie et vision du monde. Le darwinisme social, le néolibéralisme sauvage et l’impérialisme poutino-trumpiste ne sont pas des manifestations de la descendance commune, plutôt égalitaire, mais de la sélection naturelle, crûment totalitaire. Il s’ensuit que nous observons la société à travers la moitié problématique du darwinisme.
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