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  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion Fidji17
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Fidji17

Maître Poète
Bien "trumpé " (397)
Guerre Ukraine Russie
Il a perdu la main
Trump n’est plus en position de forcer Kiev à la capitulation. Il ne peut pas non plus désengager son pays du soutien à l’Ukraine et aux alliés de l’OTAN, notamment le partage du renseignement militaire et la vente aux Européens d’armes destinées aux Ukrainiens.
A court terme, Moscou peut espérer garder le contrôle de la Crimée et des régions occupées déjà en partie en 2014, Louhansk et Donetsk, où les combats continuent. Il sera beaucoup plus difficile de maintenir sous administration russe les zones occupées des provinces de Zaporijia et de Kherson. La ville de Kherson est libre et gouverne. C’est précisément sur le statut de ces deux régions que la Russie bloque la discussion d’un cessez-le-feu, parce qu’elle devrait alors accepter la présence d’une mission internationale sur la ligne de partage. Or, le Kremlin veut rester un acteur hors la loi, ignorer le droit et les traités, agir en toute impunité.

Grondement.
Les échos des visages
Disent hautes craintes
Pupitres de souffrance
Sèment cercle vertueux .

Au théâtre des représailles
Éviscèrer toxique prédation
Des perles se tourmentent
Sauvagerie de rugissement.



Patriotisme.
« Personne n’aurait imaginé, il y a vingt-cinq ans, que le nationalisme serait en recrudescence »
L’expression « société ouverte » vient du philosophe autrichien Karl Popper (1902-1994). Qu’est-ce qui a poussé George Soros à nommer sa fondation « Open Society » ?
En 1949, George Soros a étudié à la London School of Economics, où enseignait Karl Popper. Il a été profondément marqué par La Société ouverte et ses ennemis [1945], livre que Popper venait de publier et qu’il avait en réalité écrit en exil, pendant la seconde guerre mondiale. Karl Popper critiquait les régimes totalitaires comme l’Union soviétique et l’Allemagne nazie, où la vérité était imposée. Sa réflexion a profondément influencé Soros, qui l’a élargie à la défense de sociétés ouvertes fondées sur la remise en question constante des idées, dans lesquelles on reconnaît la faillibilité des individus, l’absence de monopole sur la vérité.



Élevé.
Distance de mort
Intestins détruits
Territoire d ’ arme
Une fin inhumaine.

Voyage des morts
Soleil rougeoyant
Raser les familles
Massacre perpétré.
Gaza


solarpunk.
« Plus qu’un genre de l’imaginaire, le solarpunk se veut un mouvement politique, un modèle de gouvernance utopique, à même de guider des politiques réelles », conclut même Hopkins-Loféron.
Le solarpunk et son cousin le hopepunk – un sous-genre faisant la part belle à la solidarité et à la bienveillance – nous offrent-ils les utopies qui font cruellement défaut aujourd’hui ? Oui et non : « Contre un horizon bouché par le système devenu dominant – comme dans les dystopies – ou inévitablement mené vers l’effondrement – comme dans la science-fiction apocalyptique –, leur registre d’expression est plutôt celui de l’“anti-anti-utopie”, où l’imagination fait figure de bien précieux pour essayer de préserver des futurs meilleurs », suppose M. Rumpala. Si les futurs ensoleillés dessinés par le solarpunk peuvent parfois manquer de nuages, ils ont au moins le mérite de nous redonner matière à rêver – et donc à penser.
 
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Bien "trumpé " (397)
Guerre Ukraine Russie
Il a perdu la main
Trump n’est plus en position de forcer Kiev à la capitulation. Il ne peut pas non plus désengager son pays du soutien à l’Ukraine et aux alliés de l’OTAN, notamment le partage du renseignement militaire et la vente aux Européens d’armes destinées aux Ukrainiens.
A court terme, Moscou peut espérer garder le contrôle de la Crimée et des régions occupées déjà en partie en 2014, Louhansk et Donetsk, où les combats continuent. Il sera beaucoup plus difficile de maintenir sous administration russe les zones occupées des provinces de Zaporijia et de Kherson. La ville de Kherson est libre et gouverne. C’est précisément sur le statut de ces deux régions que la Russie bloque la discussion d’un cessez-le-feu, parce qu’elle devrait alors accepter la présence d’une mission internationale sur la ligne de partage. Or, le Kremlin veut rester un acteur hors la loi, ignorer le droit et les traités, agir en toute impunité.

Grondement.
Les échos des visages
Disent hautes craintes
Pupitres de souffrance
Sèment cercle vertueux .

Au théâtre des représailles
Éviscèrer toxique prédation
Des perles se tourmentent
Sauvagerie de rugissement.



Patriotisme.
« Personne n’aurait imaginé, il y a vingt-cinq ans, que le nationalisme serait en recrudescence »
L’expression « société ouverte » vient du philosophe autrichien Karl Popper (1902-1994). Qu’est-ce qui a poussé George Soros à nommer sa fondation « Open Society » ?
En 1949, George Soros a étudié à la London School of Economics, où enseignait Karl Popper. Il a été profondément marqué par La Société ouverte et ses ennemis [1945], livre que Popper venait de publier et qu’il avait en réalité écrit en exil, pendant la seconde guerre mondiale. Karl Popper critiquait les régimes totalitaires comme l’Union soviétique et l’Allemagne nazie, où la vérité était imposée. Sa réflexion a profondément influencé Soros, qui l’a élargie à la défense de sociétés ouvertes fondées sur la remise en question constante des idées, dans lesquelles on reconnaît la faillibilité des individus, l’absence de monopole sur la vérité.



Élevé.
Distance de mort
Intestins détruits
Territoire d ’ arme
Une fin inhumaine.

Voyage des morts
Soleil rougeoyant
Raser les familles
Massacre perpétré.
Gaza


solarpunk.
« Plus qu’un genre de l’imaginaire, le solarpunk se veut un mouvement politique, un modèle de gouvernance utopique, à même de guider des politiques réelles », conclut même Hopkins-Loféron.
Le solarpunk et son cousin le hopepunk – un sous-genre faisant la part belle à la solidarité et à la bienveillance – nous offrent-ils les utopies qui font cruellement défaut aujourd’hui ? Oui et non : « Contre un horizon bouché par le système devenu dominant – comme dans les dystopies – ou inévitablement mené vers l’effondrement – comme dans la science-fiction apocalyptique –, leur registre d’expression est plutôt celui de l’“anti-anti-utopie”, où l’imagination fait figure de bien précieux pour essayer de préserver des futurs meilleurs », suppose M. Rumpala. Si les futurs ensoleillés dessinés par le solarpunk peuvent parfois manquer de nuages, ils ont au moins le mérite de nous redonner matière à rêver – et donc à penser.
Ukraine d ’ histoire.
Amadoca est le nom d’un lac imaginaire, qui, selon l’historien et géographe grec Hérodote, au Ve siècle avant notre ère, occupait une grande part de l’Ukraine occidentale. Jusqu’au XVIIe siècle, il a figuré sur des cartes, comme si les territoires qui se trouvaient là n’avaient pas de réalité, et qu’aucune vie humaine n’y avait été vécue. « Les Russes nous font la guerre au nom de mensonges », rappelle Sofia Andrukhovych. C’est un Amadoca qu’ils ont en tête : une fiction, qui prétend prendre la place de l’Ukraine. Mais il est trop tard pour convaincre, sinon pour détruire. Nous existons, répond la romancière, avec sa douceur obstinée. Et voici notre histoire.
 
Bien "trumpé " (397)
Guerre Ukraine Russie
Il a perdu la main
Trump n’est plus en position de forcer Kiev à la capitulation. Il ne peut pas non plus désengager son pays du soutien à l’Ukraine et aux alliés de l’OTAN, notamment le partage du renseignement militaire et la vente aux Européens d’armes destinées aux Ukrainiens.
A court terme, Moscou peut espérer garder le contrôle de la Crimée et des régions occupées déjà en partie en 2014, Louhansk et Donetsk, où les combats continuent. Il sera beaucoup plus difficile de maintenir sous administration russe les zones occupées des provinces de Zaporijia et de Kherson. La ville de Kherson est libre et gouverne. C’est précisément sur le statut de ces deux régions que la Russie bloque la discussion d’un cessez-le-feu, parce qu’elle devrait alors accepter la présence d’une mission internationale sur la ligne de partage. Or, le Kremlin veut rester un acteur hors la loi, ignorer le droit et les traités, agir en toute impunité.

Grondement.
Les échos des visages
Disent hautes craintes
Pupitres de souffrance
Sèment cercle vertueux .

Au théâtre des représailles
Éviscèrer toxique prédation
Des perles se tourmentent
Sauvagerie de rugissement.



Patriotisme.
« Personne n’aurait imaginé, il y a vingt-cinq ans, que le nationalisme serait en recrudescence »
L’expression « société ouverte » vient du philosophe autrichien Karl Popper (1902-1994). Qu’est-ce qui a poussé George Soros à nommer sa fondation « Open Society » ?
En 1949, George Soros a étudié à la London School of Economics, où enseignait Karl Popper. Il a été profondément marqué par La Société ouverte et ses ennemis [1945], livre que Popper venait de publier et qu’il avait en réalité écrit en exil, pendant la seconde guerre mondiale. Karl Popper critiquait les régimes totalitaires comme l’Union soviétique et l’Allemagne nazie, où la vérité était imposée. Sa réflexion a profondément influencé Soros, qui l’a élargie à la défense de sociétés ouvertes fondées sur la remise en question constante des idées, dans lesquelles on reconnaît la faillibilité des individus, l’absence de monopole sur la vérité.



Élevé.
Distance de mort
Intestins détruits
Territoire d ’ arme
Une fin inhumaine.

Voyage des morts
Soleil rougeoyant
Raser les familles
Massacre perpétré.
Gaza


solarpunk.
« Plus qu’un genre de l’imaginaire, le solarpunk se veut un mouvement politique, un modèle de gouvernance utopique, à même de guider des politiques réelles », conclut même Hopkins-Loféron.
Le solarpunk et son cousin le hopepunk – un sous-genre faisant la part belle à la solidarité et à la bienveillance – nous offrent-ils les utopies qui font cruellement défaut aujourd’hui ? Oui et non : « Contre un horizon bouché par le système devenu dominant – comme dans les dystopies – ou inévitablement mené vers l’effondrement – comme dans la science-fiction apocalyptique –, leur registre d’expression est plutôt celui de l’“anti-anti-utopie”, où l’imagination fait figure de bien précieux pour essayer de préserver des futurs meilleurs », suppose M. Rumpala. Si les futurs ensoleillés dessinés par le solarpunk peuvent parfois manquer de nuages, ils ont au moins le mérite de nous redonner matière à rêver – et donc à penser.
Retour de guerre.
Volodymyr Zelensky en personne avait déclaré plus tôt dans la semaine avoir été en contact avec l’émir du Qatar et le président des Emirats arabes unis à ce sujet. «L’expertise de l’Ukraine en matière de lutte contre les drones Shahed est actuellement la plus avancée au monde», s’est rengorgé le dirigeant ukrainien. S’il s’est dit disposé à partager l’expertise nationale, il avertit que «toute coopération de ce type visant à protéger nos partenaires ne peut se faire sans diminuer nos propres capacités de défense».
 
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