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Fidji17

Maître Poète
Bien " trumpé " . (371)
La délégation américaine est sous le feu de l'actualité politique du pays alors que la présence du vice-président américain J.D. Vance à la cérémonie d'ouverture des JO de Milan-Cortina a été huée et que les manifestations se multiplient contre la présence en Italie des agents américains de l'immigration.
La patineuse artistique Amber Glenn, première femme ouvertement queer à représenter les États-Unis en patinage artistique, a aussi fait les frais de ses propos, le 4 février en conférence de presse, à l'encontre du traitement de la communauté gay aux États-Unis. Elle a révélé, samedi, avoir reçu un nombre « effrayant » de messages haineux et de menaces.


Vivant meurt.
Floraison des mots
De pression urbaine
La gabegie générale
Asthénie existentielle.

Mélodies des inertie
Abreuvent une entité
Surtout de rien faire
En dehors tout sauvé.


Tokyo devient.
Les rues étroites, des micromondes
Tokyo a certes connu une période de démolition-reconstruction plus brutale encore, lors de la préparation des Jeux olympiques de 1964. Le peu qui restait de la ville bombardée par les Américains disparut. Mais ce grand chambardement était porté par un espoir collectif : la renaissance du Japon après sa défaite de 1945.
Ce n’est pas le cas aujourd’hui : Tokyo est peut-être en train de perdre ce qui faisait l’originalité et le charme d’une des villes les plus peuplées du monde (14 millions d’habitants et 37 millions avec l’agglomération) : l’équilibre entre croissance et enclaves de respiration qu’offrait une multitude de « quartiers villages »


Super Bowl 26.
C’est cette mi-temps qui concentrait l’attention. Le spectacle avait été confié au rappeur portoricain Bad Bunny. L’artiste de 31 ans s’était distingué une semaine plus tôt lors des Grammy Awards, critiquant vivement Donald Trump et sa police de l’immigration, ICE, ainsi que les agents fédéraux qui ont tué deux manifestants américains à Minneapolis (Minnesota). « Avant de remercier Dieu, je vais dire : dehors ICE ! Nous ne sommes pas des sauvages… Nous sommes des êtres humains et nous sommes américains », avait déclaré Bad Bunny. Mais les cérémonies artistiques ne sont pas le Super Bowl, même si Bad Bunny a truffé son spectacle de références politiques.
 
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Bien " trumpé " . (371)
La délégation américaine est sous le feu de l'actualité politique du pays alors que la présence du vice-président américain J.D. Vance à la cérémonie d'ouverture des JO de Milan-Cortina a été huée et que les manifestations se multiplient contre la présence en Italie des agents américains de l'immigration.
La patineuse artistique Amber Glenn, première femme ouvertement queer à représenter les États-Unis en patinage artistique, a aussi fait les frais de ses propos, le 4 février en conférence de presse, à l'encontre du traitement de la communauté gay aux États-Unis. Elle a révélé, samedi, avoir reçu un nombre « effrayant » de messages haineux et de menaces.


Vivant meurt.
Floraison des mots
De pression urbaine
La gabegie générale
Asthénie existentielle.

Mélodies des inertie
Abreuvent une entité
Surtout de rien faire
En dehors tout sauvé.


Tokyo devient.
Les rues étroites, des micromondes
Tokyo a certes connu une période de démolition-reconstruction plus brutale encore, lors de la préparation des Jeux olympiques de 1964. Le peu qui restait de la ville bombardée par les Américains disparut. Mais ce grand chambardement était porté par un espoir collectif : la renaissance du Japon après sa défaite de 1945.
Ce n’est pas le cas aujourd’hui : Tokyo est peut-être en train de perdre ce qui faisait l’originalité et le charme d’une des villes les plus peuplées du monde (14 millions d’habitants et 37 millions avec l’agglomération) : l’équilibre entre croissance et enclaves de respiration qu’offrait une multitude de « quartiers villages »


Super Bowl 26.
C’est cette mi-temps qui concentrait l’attention. Le spectacle avait été confié au rappeur portoricain Bad Bunny. L’artiste de 31 ans s’était distingué une semaine plus tôt lors des Grammy Awards, critiquant vivement Donald Trump et sa police de l’immigration, ICE, ainsi que les agents fédéraux qui ont tué deux manifestants américains à Minneapolis (Minnesota). « Avant de remercier Dieu, je vais dire : dehors ICE ! Nous ne sommes pas des sauvages… Nous sommes des êtres humains et nous sommes américains », avait déclaré Bad Bunny. Mais les cérémonies artistiques ne sont pas le Super Bowl, même si Bad Bunny a truffé son spectacle de références politiques.
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