Climat de confusion.
Dans les discours politiques, on voit qu’il y a une confusion entre « adaptation » et « gestion de crise ». On a beaucoup de mal à basculer dans une adaptation transformative : les mesures proposées aujourd’hui par les décideurs au niveau national sont pensées pour gérer tant bien que mal les effets du climat d’aujourd’hui, et certainement de manière très insuffisante pour s’adapter au climat de demain. On court en permanence derrière les effets du changement climatique. La question de la gestion des ressources en eau est, à cet égard, emblématique.
Il est frappant que le portage politique national des enjeux soit hors-sol, alors que les élus locaux de tous bords politiques voient et comprennent très bien ce qui se passe sur leurs territoires.
En rejet.
Un coup de grâce porté à l’idée d’un Etat palestinien. » Bezalel Smotrich, le ministre des finances israélien, membre de l’extrême droite nationaliste et religieuse, n’a pas dissimulé sa satisfaction et ses intentions, jeudi 14 août, en annonçant la décision de valider le projet de développement d’une colonie juive stratégique, à l’est de Jérusalem, en Cisjordanie, territoire occupé par Israël de façon illégale depuis 1967.
La conséquence de cette annonce, si elle devait se réaliser, est majeure : avec cette colonie de 3 000 logements, connue sous le nom de code E1, située dans la ville de Maalé Adoumim, la Cisjordanie, déjà morcelée, se retrouverait coupée en deux, et la perspective de création d’un Etat palestinien viable serait presque impossible.
Histoire se réécrit.
A l’issue du bras de fer, la première pouvait revendiquer une nette victoire, grâce au soutien constant des collectivités locales. Du 11 au 13 juillet, quelque 700 personnes par soir ont assisté à la reconstitution d’une histoire de France à la façon du Puy du Fou, orchestrée par un jeune militant identitaire, admirateur d’antisémites convaincus, Guillaume Senet.
Bien "trumpé ". (193)
Future guerre
Nul n’a eu des propos incendiaires similaires à ceux tenus, en juillet 2022, par Viatcheslav Volodine, président de la Douma (« Que l’Amérique se souvienne toujours : il y a une partie de son territoire qui est la Russie : l’Alaska ») ou, en janvier 2024, par l’ancien président Dmitri Medvedev sur X, après que les Etats-Unis eurent dit que la Russie ne récupérerait pas l’Alaska
Dans les discours politiques, on voit qu’il y a une confusion entre « adaptation » et « gestion de crise ». On a beaucoup de mal à basculer dans une adaptation transformative : les mesures proposées aujourd’hui par les décideurs au niveau national sont pensées pour gérer tant bien que mal les effets du climat d’aujourd’hui, et certainement de manière très insuffisante pour s’adapter au climat de demain. On court en permanence derrière les effets du changement climatique. La question de la gestion des ressources en eau est, à cet égard, emblématique.
Il est frappant que le portage politique national des enjeux soit hors-sol, alors que les élus locaux de tous bords politiques voient et comprennent très bien ce qui se passe sur leurs territoires.
En rejet.
Un coup de grâce porté à l’idée d’un Etat palestinien. » Bezalel Smotrich, le ministre des finances israélien, membre de l’extrême droite nationaliste et religieuse, n’a pas dissimulé sa satisfaction et ses intentions, jeudi 14 août, en annonçant la décision de valider le projet de développement d’une colonie juive stratégique, à l’est de Jérusalem, en Cisjordanie, territoire occupé par Israël de façon illégale depuis 1967.
La conséquence de cette annonce, si elle devait se réaliser, est majeure : avec cette colonie de 3 000 logements, connue sous le nom de code E1, située dans la ville de Maalé Adoumim, la Cisjordanie, déjà morcelée, se retrouverait coupée en deux, et la perspective de création d’un Etat palestinien viable serait presque impossible.
Histoire se réécrit.
A l’issue du bras de fer, la première pouvait revendiquer une nette victoire, grâce au soutien constant des collectivités locales. Du 11 au 13 juillet, quelque 700 personnes par soir ont assisté à la reconstitution d’une histoire de France à la façon du Puy du Fou, orchestrée par un jeune militant identitaire, admirateur d’antisémites convaincus, Guillaume Senet.
Bien "trumpé ". (193)
Future guerre
Nul n’a eu des propos incendiaires similaires à ceux tenus, en juillet 2022, par Viatcheslav Volodine, président de la Douma (« Que l’Amérique se souvienne toujours : il y a une partie de son territoire qui est la Russie : l’Alaska ») ou, en janvier 2024, par l’ancien président Dmitri Medvedev sur X, après que les Etats-Unis eurent dit que la Russie ne récupérerait pas l’Alaska
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