fineplume
Nouveau poète
Je me tins, figé, placide mais ardent de feu radioactif.
Seul ce brasier aux allures olympiennes, ne cessa de tenter d'accoster son saint sol d'étain.
Je m'évertuai d'arborer la passion que j'éprouve envers cet astre au visage rond et polisson.
Je guettai scrupuleusement ce moment où son obscurité jonchera mes étés.
A la fuite de son corps, je réveillais enfin cette fraîcheur éteinte ;
Toutes ces heures passées embrasée sous son regard brûlant,
Tapie dans ces recoins ombrageux et dans ces grottes saintes,
Eloignée de ce qu’elle bénit en tout temps : étoiles et firmament.
Emprisonnée et condamnée dans cette attraction futile et misogyne,
Ma présence n’est jouie que des éléments et de ces êtres imperceptibles.
Beauté astrale me prénomme-t-on, cette Terre est mon unique concubine.
Mais une félonie flegmatique réside, quel est cet attrait vers cet astre immobile ?
Elle, inerte, dit de la rumeur boréale.
Corps céleste, âme sans reste, reine des nuits manifeste.
Elle, preste, évoquée d'un voyageur astral.
Mi- pierre, mi- gemme, une dame grisonnante aux attraits "spatio-sensuels".
Couronnant de sa puissance celle que j’accompagne par fatalité,
Il était là, majestueux, influant son empire de sa présence lumineuse,
Je pouvais encore sentir les effluves de son lent passage embrasé.
Encore quelques rougeurs et me revoilà avec cette solitude douloureuse.
Je l’entendais crépiter ses chansons torrides et langoureuses,
Je percevais ce jeu ardent dont lui seul est le principal maître :
Ses caresses radiantes sur cette terre aux couleurs aguicheuses,
Ce souffle solaire à la beauté visuelle mais tellement traître …
Je ne me tins plus, fixé par la déception de ne distinguer que Mercure, Venus et cette Terre.
Je ne me tins plus et décidai de faire taire Mars, Saturne et Jupiter.
Alors de ma force gravitationnelle, je bouscule le temps pour aborder ce froid et pur satellite.
A pleine vitesse, j'errai entre gaz et brumes puis me rapprochai enfin pour une idylle éclipse.
Souverain céleste de cette immensité, sacré et vénéré, il mène les âmes ;
Jalouse de celles qui le côtoient au plus proche de sa chevelure rayonnante,
Vénus me nargue de sa danse flâneuse tandis que Mercure refuse toute dame …
Inhérente de celle qui savoure ses étreintes : dure chimère d’être son aspirante …
De ma blancheur tachetée sur cette toile étincelante, j’admire ce qui me reste à vue :
Érubescence de l’empyrée sous un fond de noirceur céleste que seul lui accomplit.
J’invoque alors l’Inex et Saros ; qu’il vienne m’enlacer de sa chaleur, que je sois mise à nue,
Qu’on ne puisse oublier que le temps d’une éclipse, nous nous sommes enfin unit.
Prompts et jouissives, ces ivresses écliptiques firent de moi un soleil adepte des plaisirs cosmiques.
Affrontant avec mélancolie le chemin du retour et offrant de nouveaux jours pour ma galaxie d'amour.
Je recassai avec nostalgie une future étreinte feu de glace toujours plus glamour.
Souvenir spatial, évocation constellée, réminiscence galactique …
Seul ce brasier aux allures olympiennes, ne cessa de tenter d'accoster son saint sol d'étain.
Je m'évertuai d'arborer la passion que j'éprouve envers cet astre au visage rond et polisson.
Je guettai scrupuleusement ce moment où son obscurité jonchera mes étés.
A la fuite de son corps, je réveillais enfin cette fraîcheur éteinte ;
Toutes ces heures passées embrasée sous son regard brûlant,
Tapie dans ces recoins ombrageux et dans ces grottes saintes,
Eloignée de ce qu’elle bénit en tout temps : étoiles et firmament.
Emprisonnée et condamnée dans cette attraction futile et misogyne,
Ma présence n’est jouie que des éléments et de ces êtres imperceptibles.
Beauté astrale me prénomme-t-on, cette Terre est mon unique concubine.
Mais une félonie flegmatique réside, quel est cet attrait vers cet astre immobile ?
Elle, inerte, dit de la rumeur boréale.
Corps céleste, âme sans reste, reine des nuits manifeste.
Elle, preste, évoquée d'un voyageur astral.
Mi- pierre, mi- gemme, une dame grisonnante aux attraits "spatio-sensuels".
Couronnant de sa puissance celle que j’accompagne par fatalité,
Il était là, majestueux, influant son empire de sa présence lumineuse,
Je pouvais encore sentir les effluves de son lent passage embrasé.
Encore quelques rougeurs et me revoilà avec cette solitude douloureuse.
Je l’entendais crépiter ses chansons torrides et langoureuses,
Je percevais ce jeu ardent dont lui seul est le principal maître :
Ses caresses radiantes sur cette terre aux couleurs aguicheuses,
Ce souffle solaire à la beauté visuelle mais tellement traître …
Je ne me tins plus, fixé par la déception de ne distinguer que Mercure, Venus et cette Terre.
Je ne me tins plus et décidai de faire taire Mars, Saturne et Jupiter.
Alors de ma force gravitationnelle, je bouscule le temps pour aborder ce froid et pur satellite.
A pleine vitesse, j'errai entre gaz et brumes puis me rapprochai enfin pour une idylle éclipse.
Souverain céleste de cette immensité, sacré et vénéré, il mène les âmes ;
Jalouse de celles qui le côtoient au plus proche de sa chevelure rayonnante,
Vénus me nargue de sa danse flâneuse tandis que Mercure refuse toute dame …
Inhérente de celle qui savoure ses étreintes : dure chimère d’être son aspirante …
De ma blancheur tachetée sur cette toile étincelante, j’admire ce qui me reste à vue :
Érubescence de l’empyrée sous un fond de noirceur céleste que seul lui accomplit.
J’invoque alors l’Inex et Saros ; qu’il vienne m’enlacer de sa chaleur, que je sois mise à nue,
Qu’on ne puisse oublier que le temps d’une éclipse, nous nous sommes enfin unit.
Prompts et jouissives, ces ivresses écliptiques firent de moi un soleil adepte des plaisirs cosmiques.
Affrontant avec mélancolie le chemin du retour et offrant de nouveaux jours pour ma galaxie d'amour.
Je recassai avec nostalgie une future étreinte feu de glace toujours plus glamour.
Souvenir spatial, évocation constellée, réminiscence galactique …
« Accord et Attrait de Corps à Traits Contrariés »
En Duo avec celui qui partage ma vie ... Stooshyna & HynaStoosh
Avec Amour et Passion
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Avec Amour et Passion