Ce que j'en pense ?
"J'achèterai tout" dit l'Or : les "riches" pensent que leur bonheur et toute puissance reposent sur l'AVOIR. Qu'ils assument les conséquences de leurs croyances.
Quand la richesse matérielle sous-tend la pauvreté de l'Être.
"Je prendrai tout" dit l'Épée : j'y vois le peuple révolté. La violence est-elle la seule réponse ?
La frustration miroir de "l'AVOIR" ou la jalousie, sont parfois source de véhémences.
Autre remarque : l'Or, les riches achètent parfois l'Épée (armée...) pour maintenir leur forteresse de "Pouvoir" et d'Avoir".
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Pour moi,
La phrase "C'est bien ce qui m'attendait" pourrait faire suite à chacune des citations initiales.
Le bonheur ne réside pas dans l'AVOIR ni dans le POUVOIR, évidemment pas dans la violence et l'insécurité.
Apparemment cette phrase illustre la résultante de ces croyances.
"Moi qui cherchais l'Amour" : phrase universelle qui résonne en chacun. Bien que l'Amour soit déjà en chacun de nous.
Cette phrase résonne comme : "je voulais juste vivre heureux, je regrette la tournure des évènements" limite "si j'avais pu empêcher cela ou faire autrement, je l'aurais fait".
Elle exprime un grand Regret, elle exprime ce que les acteurs des citations initiales vont pouvoir ressentir une fois qu'ils auront compris...
En gros : tout humain cherche l'Amour mais si MALADROITEMENT parfois, malheureusement certaines de ces maladresses ne sont plus réversibles, pour toi Polymnie, un de mes anciens textes :
S'il te dérange ici, dis-le moi je l'enlève :
Toi dont l'éducation est le premier pilier
As-tu eu la chance d'intégrer le verbe Aimer ?
Ou bien le malheur de le croire fade et abstrait ?
Ne saurais-tu le plaisir de pouvoir donner ?
Quand la croyance en l'Amour se fait feu follet
L'être blessé, parent ou enfant, blessera
Taira le souffle émergeant de confiance en soi.
Mais qui pourra le coeur léger se regarder ?
Toi Blessure du passé, cherchant à se fermer
Bien maladroit'ment cherchant à se protéger
Née d'une image de soi salie et déformée
Ta fragilité doit-elle, tes actes justifier ?
Crois-tu qu'en blessant l'autre, tu seras soulagée ?
Dans cette maladresse, cette croyance, cette dureté
Sais-tu combien ces autres peuvent bien te ressembler ?
Penses-tu que l'on ne puisse autrement te panser ?
Toi, Peur de t'ouvrir, de souffrir, de trépasser
Rempart tout en rudesse et agressivité
Dois-tu mettre autrui plus bas pour te rassurer ?
Ne vois-tu pas une Guerre DE PLUS en toi germer ?
Veux-tu un sang qui comme le tien sera vengé ?
Qui pourra rompre ce cercle vicieux et si vicié ?
Tout cela va-t-il enfin cesser, se faire sensé ?
Qui n'aime la paix ? Pourquoi Diable (se) torturer ?
Les racines de ton mal sont-elles si loin ancrées ?
Est-ce là la solution que de les arroser ?
Ton coeur en sera-t-il la fleur tant espérée ?
Haine ou rancoeur ne guériront personne, Jamais
Pose ces armes qui pèsent sur ta vie, tes années
Ecoute, pardonne leurs faiblesses présentes et passées
Regarde comme délestés, ils baissent leur bouclier
Vois comme ils sont semblables, comme vous vous rejoignez
Malgré d'inévitables conflits d'intérêts
Ne peut-on plein'ment exister sans empiéter ?
S'écouter, se comprendre, Tolérer, transiger
Là où chacun gagne, grandit sans être renié
La violence, enfin serait, usée périmée
Cédant sa place à la grandeur du mot RESPECT
Béni respect de l'individualité
Ou encore celui de la sensibilité
Des egos bien soignés enfin, ailleurs tournés
Visant le soutien et les gestes attentionnés
Où même l'homme blessé, son prochain, voudrait aider
Où la considération serait partagée
L'esprit de compétition, au loin relégué
Plus d'émulation, s'inspirer et progresser
Se compléter, s'additionner ou décupler.
Une Terre d'acceptation, de TOUT ce qui est
Là où la différence déploie la variété
Où la rareté est miracle, opportunité
Là où tout ce qui brille N'est porté au sommet
Où chacun trouve son écho sans être jugé.
Du petit d'Univers au petit d'Homme, l'Amour
A fait de ses miracles nos plus beaux atours
Ce lien entre la Nature et nos Coeurs à jour
Notre Belle richesse originelle, en recours...
Amicalement