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Accaparement

Polymnie2

Maître Poète
Citation




Accaparement



« J’achèterai tout », a dit l’Or ;
« Je prendrai tout », a dit l’épée ;

AlexandrePouchkine « L’Or et l’Epée »



Citation pour laquelle je n’ai pas trouvé naissance de la pensée,


Je réponds donc par un de ses mirages, la mettant au goût du jour :

« C’est bien ce qui m’attendait » a dit le malheureux

« Moi qui ne cherchais que l’Amour ! »


Polymnie2, le 29 août 2015


Et vous, chers Poètes, qu'en pensez-Vous ?
 
Ce que j'en pense ?

"J'achèterai tout" dit l'Or : les "riches" pensent que leur bonheur et toute puissance reposent sur l'AVOIR. Qu'ils assument les conséquences de leurs croyances.
Quand la richesse matérielle sous-tend la pauvreté de l'Être.

"Je prendrai tout" dit l'Épée : j'y vois le peuple révolté. La violence est-elle la seule réponse ?
La frustration miroir de "l'AVOIR" ou la jalousie, sont parfois source de véhémences.

Autre remarque : l'Or, les riches achètent parfois l'Épée (armée...) pour maintenir leur forteresse de "Pouvoir" et d'Avoir".

---------

Pour moi,
La phrase "C'est bien ce qui m'attendait" pourrait faire suite à chacune des citations initiales.
Le bonheur ne réside pas dans l'AVOIR ni dans le POUVOIR, évidemment pas dans la violence et l'insécurité.
Apparemment cette phrase illustre la résultante de ces croyances.

"Moi qui cherchais l'Amour" : phrase universelle qui résonne en chacun. Bien que l'Amour soit déjà en chacun de nous.
Cette phrase résonne comme : "je voulais juste vivre heureux, je regrette la tournure des évènements" limite "si j'avais pu empêcher cela ou faire autrement, je l'aurais fait".
Elle exprime un grand Regret, elle exprime ce que les acteurs des citations initiales vont pouvoir ressentir une fois qu'ils auront compris...

En gros : tout humain cherche l'Amour mais si MALADROITEMENT parfois, malheureusement certaines de ces maladresses ne sont plus réversibles, pour toi Polymnie, un de mes anciens textes :

S'il te dérange ici, dis-le moi je l'enlève :




Toi dont l'éducation est le premier pilier
As-tu eu la chance d'intégrer le verbe Aimer ?
Ou bien le malheur de le croire fade et abstrait ?
Ne saurais-tu le plaisir de pouvoir donner ?

Quand la croyance en l'Amour se fait feu follet
L'être blessé, parent ou enfant, blessera
Taira le souffle émergeant de confiance en soi.
Mais qui pourra le coeur léger se regarder ?

Toi Blessure du passé, cherchant à se fermer
Bien maladroit'ment cherchant à se protéger
Née d'une image de soi salie et déformée
Ta fragilité doit-elle, tes actes justifier ?

Crois-tu qu'en blessant l'autre, tu seras soulagée ?
Dans cette maladresse, cette croyance, cette dureté
Sais-tu combien ces autres peuvent bien te ressembler ?
Penses-tu que l'on ne puisse autrement te panser ?

Toi, Peur de t'ouvrir, de souffrir, de trépasser
Rempart tout en rudesse et agressivité
Dois-tu mettre autrui plus bas pour te rassurer ?
Ne vois-tu pas une Guerre DE PLUS en toi germer ?

Veux-tu un sang qui comme le tien sera vengé ?
Qui pourra rompre ce cercle vicieux et si vicié ?
Tout cela va-t-il enfin cesser, se faire sensé ?

Qui n'aime la paix ? Pourquoi Diable (se) torturer ?

Les racines de ton mal sont-elles si loin ancrées ?
Est-ce là la solution que de les arroser ?
Ton coeur en sera-t-il la fleur tant espérée ?
Haine ou rancoeur ne guériront personne, Jamais

Pose ces armes qui pèsent sur ta vie, tes années
Ecoute, pardonne leurs faiblesses présentes et passées
Regarde comme délestés, ils baissent leur bouclier
Vois comme ils sont semblables, comme vous vous rejoignez

Malgré d'inévitables conflits d'intérêts
Ne peut-on plein'ment exister sans empiéter ?
S'écouter, se comprendre, Tolérer, transiger
Là où chacun gagne, grandit sans être renié

La violence, enfin serait, usée périmée
Cédant sa place à la grandeur du mot RESPECT
Béni respect de l'individualité
Ou encore celui de la sensibilité

Des egos bien soignés enfin, ailleurs tournés
Visant le soutien et les gestes attentionnés
Où même l'homme blessé, son prochain, voudrait aider
Où la considération serait partagée

L'esprit de compétition, au loin relégué
Plus d'émulation, s'inspirer et progresser
Se compléter, s'additionner ou décupler.
Une Terre d'acceptation, de TOUT ce qui est

Là où la différence déploie la variété
Où la rareté est miracle, opportunité
Là où tout ce qui brille N'est porté au sommet
Où chacun trouve son écho sans être jugé.

Du petit d'Univers au petit d'Homme, l'Amour
A fait de ses miracles nos plus beaux atours
Ce lien entre la Nature et nos Coeurs à jour
Notre Belle richesse originelle, en recours...




Amicalement
 
Ce que j'en pense ?

"J'achèterai tout" dit l'Or : les "riches" pensent que leur bonheur et toute puissance reposent sur l'AVOIR. Qu'ils assument les conséquences de leurs croyances.
Quand la richesse matérielle sous-tend la pauvreté de l'Être.

"Je prendrai tout" dit l'Épée : j'y vois le peuple révolté. La violence est-elle la seule réponse ?
La frustration miroir de "l'AVOIR" ou la jalousie, sont parfois source de véhémences.

Autre remarque : l'Or, les riches achètent parfois l'Épée (armée...) pour maintenir leur forteresse de "Pouvoir" et d'Avoir".

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Pour moi,
La phrase "C'est bien ce qui m'attendait" pourrait faire suite à chacune des citations initiales.
Le bonheur ne réside pas dans l'AVOIR ni dans le POUVOIR, évidemment pas dans la violence et l'insécurité.
Apparemment cette phrase illustre la résultante de ces croyances.

"Moi qui cherchais l'Amour" : phrase universelle qui résonne en chacun. Bien que l'Amour soit déjà en chacun de nous.
Cette phrase résonne comme : "je voulais juste vivre heureux, je regrette la tournure des évènements" limite "si j'avais pu empêcher cela ou faire autrement, je l'aurais fait".
Elle exprime un grand Regret, elle exprime ce que les acteurs des citations initiales vont pouvoir ressentir une fois qu'ils auront compris...

En gros : tout humain cherche l'Amour mais si MALADROITEMENT parfois, malheureusement certaines de ces maladresses ne sont plus réversibles, pour toi Polymnie, un de mes anciens textes :

S'il te dérange ici, dis-le moi je l'enlève :




Toi dont l'éducation est le premier pilier
As-tu eu la chance d'intégrer le verbe Aimer ?
Ou bien le malheur de le croire fade et abstrait ?
Ne saurais-tu le plaisir de pouvoir donner ?

Quand la croyance en l'Amour se fait feu follet
L'être blessé, parent ou enfant, blessera
Taira le souffle émergeant de confiance en soi.
Mais qui pourra le coeur léger se regarder ?

Toi Blessure du passé, cherchant à se fermer
Bien maladroit'ment cherchant à se protéger
Née d'une image de soi salie et déformée
Ta fragilité doit-elle, tes actes justifier ?

Crois-tu qu'en blessant l'autre, tu seras soulagée ?
Dans cette maladresse, cette croyance, cette dureté
Sais-tu combien ces autres peuvent bien te ressembler ?
Penses-tu que l'on ne puisse autrement te panser ?

Toi, Peur de t'ouvrir, de souffrir, de trépasser
Rempart tout en rudesse et agressivité
Dois-tu mettre autrui plus bas pour te rassurer ?
Ne vois-tu pas une Guerre DE PLUS en toi germer ?

Veux-tu un sang qui comme le tien sera vengé ?
Qui pourra rompre ce cercle vicieux et si vicié ?
Tout cela va-t-il enfin cesser, se faire sensé ?

Qui n'aime la paix ? Pourquoi Diable (se) torturer ?

Les racines de ton mal sont-elles si loin ancrées ?
Est-ce là la solution que de les arroser ?
Ton coeur en sera-t-il la fleur tant espérée ?
Haine ou rancoeur ne guériront personne, Jamais

Pose ces armes qui pèsent sur ta vie, tes années
Ecoute, pardonne leurs faiblesses présentes et passées
Regarde comme délestés, ils baissent leur bouclier
Vois comme ils sont semblables, comme vous vous rejoignez

Malgré d'inévitables conflits d'intérêts
Ne peut-on plein'ment exister sans empiéter ?
S'écouter, se comprendre, Tolérer, transiger
Là où chacun gagne, grandit sans être renié

La violence, enfin serait, usée périmée
Cédant sa place à la grandeur du mot RESPECT
Béni respect de l'individualité
Ou encore celui de la sensibilité

Des egos bien soignés enfin, ailleurs tournés
Visant le soutien et les gestes attentionnés
Où même l'homme blessé, son prochain, voudrait aider
Où la considération serait partagée

L'esprit de compétition, au loin relégué
Plus d'émulation, s'inspirer et progresser
Se compléter, s'additionner ou décupler.
Une Terre d'acceptation, de TOUT ce qui est

Là où la différence déploie la variété
Où la rareté est miracle, opportunité
Là où tout ce qui brille N'est porté au sommet
Où chacun trouve son écho sans être jugé.

Du petit d'Univers au petit d'Homme, l'Amour
A fait de ses miracles nos plus beaux atours
Ce lien entre la Nature et nos Coeurs à jour
Notre Belle richesse originelle, en recours...




Amicalement
Grand merci, pour les réponses à mon questionnement.
Je suis touchée de tant de précisions laissant couler le sentiment sur les divers chemins.

Ô que non, ton texte ne me dérange pas, il a toute sa place ici et j'en profite pour l'agrandir! au contraire je dois le revoir tranquillement, pour te faire part de son haut partage,
car tellement grand pour faire grandir encore notre savoir!!

Amitiés à toi, je reviendrai te dire!
Polymnie2,
 
Dernière édition:
QUOTE="Voile bleu, post: 896775, member: 87745"]Ce que j'en pense ?

"J'achèterai tout" dit l'Or : les "riches" pensent que leur bonheur et toute puissance reposent sur l'AVOIR. Qu'ils assument les conséquences de leurs croyances.
Quand la richesse matérielle sous-tend la pauvreté de l'Être.


Ceci est mon raisonnement.



"Je prendrai tout" dit l'Épée : j'y vois le peuple révolté. La violence est-elle la seule réponse ?
La frustration miroir de "l'AVOIR" ou la jalousie, sont parfois source de véhémences.


Voilà où mon esprit trébuchait! à cause de l'épée!
A-t-elle réellement son sens propre! En quel cas, en mon esprit, il prenait en charge l'argent et la souffrance quitte à se servir par l'épée, mais pour la bonne cause!!



Autre remarque : l'Or, les riches achètent parfois l'Épée (armée...) pour maintenir leur forteresse de "Pouvoir" et d'Avoir".

Oui, cela aussi j'y ai pensé. Se servir de l'épée pour assouvir et assurer Pouvoir avec Avoir!

---------

Mais l'épée, pouvait être aussi l'arc-en-ciel pour sauver le peuple et remettre l'Amour de l'univers en circuation!
C'est l'image qui s'imposait à moi, mais ma naïveté m'a souvent joué de mauvais tours.

Voici ce que je voulais te communiquer pour justifier ma pensée personnelle qui a joué le grand rôle dans le choix de ma traduction personnelle.:

Explication :
Dans la bible, l’arc en ciel fut le gage de réconciliation donnée par Dieu à Noé après le déluge. Les païens en avaient fait l’écharpe d’Iris, messagère des Dieux ».
La Genèse dit ceci :
« Voici le signe de l’alliance que je mets entre toi et vous pour les générations à venir.
« Je mets mon arc dans la nuée et il deviendra signe d’alliance entre moi et la terre. Lorsque j’assemblerai les nuées sur la terre et que l’arc apparaîtra dans la nuée, je me souviendrai de l’alliance qu’il y a entre moi et vous tous ».
« Iris, messagère des Dieux, fût changée par Héra épouse de Zeus, « déesse des phénomènes célestes et du mariage, et, identifiée par la Junon des Latins »

Je pense que ce qui précède dessine très bien tes pensées, et assure les miennes aussi, mais restées muettes.


Pour moi,
La phrase "C'est bien ce qui m'attendait" pourrait faire suite à chacune des citations initiales.
Le bonheur ne réside pas dans l'AVOIR ni dans le POUVOIR, évidemment pas dans la violence et l'insécurité.
Apparemment cette phrase illustre la résultante de ces croyances.


"Moi qui cherchais l'Amour" : phrase universelle qui résonne en chacun. Bien que l'Amour soit déjà en chacun de nous. OUI
Cette phrase résonne comme : "je voulais juste vivre heureux, je regrette la tournure des évènements" limite "si j'avais pu empêcher cela ou faire autrement, je l'aurais fait".
Elle exprime un grand Regret, elle exprime ce que les acteurs des citations initiales vont pouvoir ressentir une fois qu'ils auront compris...


En gros : tout humain cherche l'Amour mais si MALADROITEMENT parfois, malheureusement certaines de ces maladresses ne sont plus réversibles, pour toi Polymnie, un de mes anciens textes :
[
 
Dernière édition:
Ci dessus,Voile bleu, j'ai terminé la réponse à nos réflexions pour lesquelles je te remercie.
J'ai ajouté les renseignements que j'ai reproduits.

Amitiés, Polymnie2
 
Dernière édition:
Un beau développement que j'ai tenté de suivre de belles idées qui laissent un questionnement, pour chaque individu qui peut penser à son avenir incertains fait de choix dans la vie.
Mais est-on toujours maître de décisions prisent par d'autres ? on agit suivant l'autre aussi ...
bien je m'en vais encore réfléchir bonne nuit Polymnie et voile bleu...

Maria.
 
Belle est bonne question!
J'y pense toujours lors des questionnements car oui, la "vie" tire sur les ficelles mais toujours sur les mêmes.
Le choix n'est pas facile à faire, sauf que nous sommes libre de nos pensées , nos actes, nos gestes!
Mais le moral est difficile à dompter! Avec lui, il faut jouer au plus têtu, pour être en harmonie avec soi-même!
Pas simple de vivre! Il faut savoir jouer avec les règles sans pour autant les détourner.
Pour les jeunes, l'horizon n'est pas grand et se lancer dans l'activité est un réel problème!
Se projeter alors que l'élan manque!

Merci beaucoup Marie, à bientôt!
Polymnie2
 
Toi dont l'éducation est le premier pilier
As-tu eu la chance d'intégrer le verbe Aimer ?
Ou bien le malheur de le croire fade et abstrait ?
Ne saurais-tu le plaisir de pouvoir donner ?


Oui, c'est bien cela :
"du foyer jaillit la flamme en bouquet d'étoiles!!
entretenue par des coeurs d'Amour!

C'était, ne sera plus universellement parlant!

Ton poème est patient et beau,
Relate tout ce qui peut se passer en l’intérieur, du berceau à l’homme,
Avec les revers d’une éducation absente, plus de considération à l’horizon !
à cause
d’une part des parents qui ont baissé les bras, et qui n’ont plus de respect
à offrir que grossièretés en gestes, et du parler, dans le foyer !
La bienséance à filé avec toutes les verts avoisinantes!
L’enfant ne sait plus où il habite car les « adultes » ont détruit l’amour pour couronner un tout gâchant le foyer !!
d’autre part, à cause d’une « poigne », changeant les règles de nos valeurs
pour se mettre à genoux la facilité, arrangeant chacun et qui s’arrose copieusement !

Il n’y a plus de garde-fou !
Enfin un tout qui fait que de génération en génération tout dégringole !
Prendre le taureau par les cornes ? c’est refondre un autre monde !
Nous en sommes loin ! car il est trop tard !
Ne parlons plus de notre éducation ! nous sommes fous nous autres !

Ne reste que l’Amour soutenu par Nature ! de continuels aller/retour s’échangent
Prend une nouvelle dimension en l’âme !


Pense à l'égoïsme personnifié, qui est manteau de luxe pour certains,
alors que :


Nous sommes tous « mendiants » auprès de l’Eternel
Lui n’a jamais parlé d’argent mais que d’Amour !
Combien se remémore Ô source originelle !
Où d’âge en âge,
"JE", n’existe que par VOUS » !


Ceci est la fin de mon poème : "Entre deux regards"

Merci beaucoup, Voile bleu, Polymnie2
 
Dernière édition:
Chère Polyminie,
J'ai pu constater ce que t'as inspiré mon poème.
Je suis dans les grandes lignes en accord avec ce que tu affirmes,
et tout particulièrement : "l'égoïsme personnifié, qui est manteau de luxe pour certains".
Il en va d'ailleurs de même (voire pire) avec les corridas....

Je te remercie d'avoir pris le temps de décortiquer,
en fait ce que je voulais avant tout dire dans mon texte (dont le titre est "Violence, contagieuse souffrance") est que :

Le violence dont font preuve les gens, tous sans exception, provient d'une souffrance intérieure mal gérée donc.
Ceci n'excuse évidemment rien.

Bien amicalement à toi
 
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