je me lève très tôt
avant l'alarme
même avant les oiseaux
pour prendre le métro
et aller au boulot
dans la tête des maux
entre les côtes un bobo
mes lèvres sont sèches
je suis alcolo
alors je bois de l'eau
je lave mon visage
je brosse mes dents
je regarde ma tête
une barbe de mois oubliée
comme un Guerrero
je mets le sac sur le dos
les clés, un bouquin et un stylo
et je dis à la maison "ciao"
je fume une cigarette
je marche vers la station
un coucou matinal aux idéaux
bus, train, métro
en fait c'est à l'envers
mais c'est juste pour simuler un tempo
café, cigarette, boulot
boulot, cigarette, boulot
café, boulot, cigarette
cigarette, cigarette, boulot
boulot, boulot, boulot
cigarette, bus, métro
et puis le pèlerinage quotidien
direction bistrot
souvent en mode solo
des fois "avec l'ami jojo"
des fois avec son frère
un faux jumeau
on fait le con, l'absurde ou le rigolo
ou je lis, comme si j'étais à la biblio
mais surtout on boit,
primo deuzio, tertio...
encore une fois et d'autres
et n'oublies pas la friture ..."Sako"
je rentre à la maison
y'a rien à manger
y'a même pas un frigo
cette grande maison et déserte
y'a rien la dedans
même pas un vieux radio
j'y vis comme un clodo
avec un matelas, une couverture
et un quart de coussin
en fin, c'est tout ce qu'il me faut
A y penser le quart de coussin n'est pas le mien
c'est mon dernier cadeau
le matelas non plus
c'est celui de l'ami jojo...
heureusement d'ailleurs
sinon je dormirais par terre
comme un vieux fardeau
j'allume le pc, quel film regarder?
avec quel bruit vais je dormir, plutôt?
en fait ce n'est pas vraiment faire dodo
c'est sombrer dans un noir de chaos
ou tu ne comprends rien à ton rêve
jusqu'au moment ou
ta vessie te réveille
à trois heures de ton dit sommeil
"je suis pleine, je vais m'éclater
vas pisser espèce de salop"
tu rentre dormir
putain je me réveille dans deux heures
même avant parce que il n'y a pas de rideaux...
mais je m'en fous
la vie c'est comme des pages d'un livre
ou il n'y a que la face verso...
c'est aussi absurde que ça c'est aussi verseau
avant l'alarme
même avant les oiseaux
pour prendre le métro
et aller au boulot
dans la tête des maux
entre les côtes un bobo
mes lèvres sont sèches
je suis alcolo
alors je bois de l'eau
je lave mon visage
je brosse mes dents
je regarde ma tête
une barbe de mois oubliée
comme un Guerrero
je mets le sac sur le dos
les clés, un bouquin et un stylo
et je dis à la maison "ciao"
je fume une cigarette
je marche vers la station
un coucou matinal aux idéaux
bus, train, métro
en fait c'est à l'envers
mais c'est juste pour simuler un tempo
café, cigarette, boulot
boulot, cigarette, boulot
café, boulot, cigarette
cigarette, cigarette, boulot
boulot, boulot, boulot
cigarette, bus, métro
et puis le pèlerinage quotidien
direction bistrot
souvent en mode solo
des fois "avec l'ami jojo"
des fois avec son frère
un faux jumeau
on fait le con, l'absurde ou le rigolo
ou je lis, comme si j'étais à la biblio
mais surtout on boit,
primo deuzio, tertio...
encore une fois et d'autres
et n'oublies pas la friture ..."Sako"
je rentre à la maison
y'a rien à manger
y'a même pas un frigo
cette grande maison et déserte
y'a rien la dedans
même pas un vieux radio
j'y vis comme un clodo
avec un matelas, une couverture
et un quart de coussin
en fin, c'est tout ce qu'il me faut
A y penser le quart de coussin n'est pas le mien
c'est mon dernier cadeau
le matelas non plus
c'est celui de l'ami jojo...
heureusement d'ailleurs
sinon je dormirais par terre
comme un vieux fardeau
j'allume le pc, quel film regarder?
avec quel bruit vais je dormir, plutôt?
en fait ce n'est pas vraiment faire dodo
c'est sombrer dans un noir de chaos
ou tu ne comprends rien à ton rêve
jusqu'au moment ou
ta vessie te réveille
à trois heures de ton dit sommeil
"je suis pleine, je vais m'éclater
vas pisser espèce de salop"
tu rentre dormir
putain je me réveille dans deux heures
même avant parce que il n'y a pas de rideaux...
mais je m'en fous
la vie c'est comme des pages d'un livre
ou il n'y a que la face verso...
c'est aussi absurde que ça c'est aussi verseau