ozalline
Nouveau poète
Des débris de lune jonchent le sable chaud.
Sur sa couche corail l’infini se répand.
La brise les assemble, coquilles des eaux.
Elle entend alors, sourd, le tam-tam, qui la prend.
Tresse, tresse riant !
Bois de perle éclatant !
Bouge, bouge au grand vent !
Beauté noire hochant…
C’est si tentant un vent charmant,
C’est perturbant un frisson lent.
Je t’ai vu là en cœur battant
Au bord de mer, bleu firmament.
Dans ma forêt tropicale,S’amusent feuille et pétale.
Au frais, ma vue se régale.
Au calme d’un long soir, Khô, mon âme à la lune
Est allée recueillir le beau cristal du sable…
Au son de sa kora au sommet de la dune,
Sa grâce sourit au crocus jaune et affable.
Mais un jour viendra où ma frayeur vraie sera :
Seule en abois, lorsqu’à mon flanc, on tirera…
A l’écoute du tuit tuit
L’instant s’approche infini
Baiser tendre enlacé
Au serment d’amour tracé…
L’instant s’approche infini
Baiser tendre enlacé
Au serment d’amour tracé…
J’entends bruire le vent sourd
Du profond des amours
Et je vague au nuage
Bleu d’azur, cœur qui nage…
C’est une violence
Qui vient commence
Le canon tonne
Que Dieu pardonne !
Amour, Amour lent, tu viens tendrement…
Amour, Amour Chant, tu es mon courant
… Amour, Amour Chant, tu es mon courant
L'attente se berce au dépôt des algues d’eau
Qui flottent poivrées au parfum du coquillage...
L’ombre des palmes vient, qui couvre le rivage ;
Ils sont là, tous ardents, si petits, les oiseaux …
Qui flottent poivrées au parfum du coquillage...
L’ombre des palmes vient, qui couvre le rivage ;
Ils sont là, tous ardents, si petits, les oiseaux …
Samedi 22 Janvier 2011 ; 14 heures 01