chriss
Nouveau poète
Je vais vous raconter mes déboires,
Je n'ai pas la prétention de me faire valoir,
ni celle du Savoir,
Mais, un jeune homme m'a écrit son désespoir,
Et je veux écrire ce texte ce soir .
La recherche du lendemain nous poursuit et ne nous lâche jamais. On ne veut pas la mort et pourtant nous vivons avec elle. Nous lui tendons la main. Je n'ai pas la prétention de me faire valoir,
ni celle du Savoir,
Mais, un jeune homme m'a écrit son désespoir,
Et je veux écrire ce texte ce soir .
Pourquoi ne pas profiter de chacune de nos minutes de vie dans le but de l'améliorer plutôt que de passer à la suivante?
Parler d'éternité? Jusqu'au jour où l'on se rend compte que l'éternel n'existe pas ! Se lamenter devant ce fait intransigeant est une faiblesse que l'on veut se préserver pour être sûr de ne pas tomber de haut le jour où le jour ne naît plus.
Face à cette réalité, ne vaudrait-il pas mieux l'adapter d'une autre manière? Profiter, oser, s'investir....
Saisir la moindre occasion, ne pas fermer la porte aux désirs, aux plaisirs, aux joies, même s'ils nous semblent parfois audacieux ...
Vivre en pensée n'est pas vivre. Il faut penser à vivre ! De même, il vaut mieux voir pour prévoir , plutôt que prévoir pour voir. Dans ce dernier cas, on ne verra rien, faute d'avoir prévu, et peut-être négativement.
Le bonheur n'existera jamais dans le passé. Pas moins dans l'avenir. Il est dans le présent, même un instant.
Erreur que de vivre pour un passé, pour un avenir. Combien de fois entend-on :"On ne sait jamais ce que l'avenir nous réserve". On persiste pourtant à vivre pour l'avenir et cependant "ON SAIT QU ON NE SAIT PAS ET QU ON NE SAURA JAMAIS".
Tout cela nous est dicté par la peur et le doute. Si ce n'était pas le cas, chacun vivrait pour aujourd'hui avec un demain, un hier aussi beau peut-être qu'un aujourd'hui. Parce que la peur, l'angoisse, l'indécision n'entraveraient pas notre chemin, notre volonté.
On a peur de l'échec. Il est pourtant la nourriture de la réussite. Une réussite ne naît que d'un échec, aussi futile soit-il . Parrallèlement, les véritables créations naissent, pour la plupart, grâce et à partir d'expériences manquées.
Le sourire à la vie est une politesse que nul ne devrait s'accorder. La vie n'est pas un sourire. A l'extrème, la mort nous permet un sourire honnête et sincère. Crûment, on ne vit qu'une fois. Alors laissons-nous vivre !
Les critiques, les "on-dits" sont nos barrières, vitales si celles-ci se soulèvent.
Rien ne nous fera mieux vivre que vivre SOI.
Amour, Tolérance, Respect, doivent vivre naturellement et sincèrement.
Le doute ne nous permettra jamais de vivre librement. Il est souvent mis en parallèle avec l'image de l'Autre, "Modèle". Nous n'appartenons pas à la vie, la vie nous appartient ! Aussi, osons dire :" jouons" avec elle. Nous sommes Maîtres, chacun pour soi, avec respect et honnêteté.
L'indécision est un phénomène courant dans notre société. Tout peut nous être donné simplement. Nous n'avons "matériellement" pas de limites. Elles sont uniquement morales, personnelles.
A chacun donc de fixer ses propres limites, selon sa nature. La notion du bien, du mal, en soi, ne se justifie pas. La société a répertorié chaque fait selon cette notion. Chacun peut être aisément critiquer selon ce "classement". Chacun a donc besoin d'être apprécié par l'Autre ou "enfoncé" peut-être. Il veut être jugé pour se reconnaître. Nous doutons sans cesse de nos pensées, actions, et ne vivons donc pas selon notre propre nature.
L'individu fait donc parti du groupe dit "normalisé", et ne se sent pas en marge.
La vie ne lui appartient pas. Il appartient à la vie. Ne critiquons pas ces personnes, ils forment la société dans laquelle nous vivons tous.