OLIVIERW
Maître Poète
A une femme battue
Et Toi ! Pauvre minable, l’alcool te rend fort
Tu lèves la main et les poings sur ta compagne
La mère de tes enfants, qui fait tant d’efforts
A te supporter, tu préfères la castagne
Dans ta soûlographie, tu n’as aucune honte
Tu l’attrapes par les cheveux ou par la blouse
Tu ne sais pas te contrôler et le ton monte
Les coups pleuvent, s’abattent sur ta frêle épouse
Comment supporter les longs sanglots et les pleurs
Voir le désespoir dans les larmes d'une femme
Son regard apeuré et son corps en douleur
La victime d'un lâche, l'auteur d'acte infâme
Et Toi ! Pauvre minable, l’alcool te rend fort
Tu lèves la main et les poings sur ta compagne
La mère de tes enfants, qui fait tant d’efforts
A te supporter, tu préfères la castagne
Dans ta soûlographie, tu n’as aucune honte
Tu l’attrapes par les cheveux ou par la blouse
Tu ne sais pas te contrôler et le ton monte
Les coups pleuvent, s’abattent sur ta frêle épouse
Comment supporter les longs sanglots et les pleurs
Voir le désespoir dans les larmes d'une femme
Son regard apeuré et son corps en douleur
La victime d'un lâche, l'auteur d'acte infâme