poesiedu57
Nouveau poète
Je ne peux plus aujourd'hui compter les jours
Durant lesquels s'est exprimé notre amour.
Je ne peux, finalement, ma chérie,
Que te remercier à travers cette poésie.
Lorsque par une journée hivernale je naquis,
Tu fus, d'une certaine manière finalement
Déjà à mes côtés, à m'épauler et m'aimer tendrement,
Alors que moi je pleurais déjà cette vie.
Bien des années plus tard, lorsque toutes ces filles
Dont je soupire le prénom lors de quotidiennes folies
Ne voyaient en moi qu'un ami, repoussant alors
Ces cruels sentiments qui m'habitent encore,
Lors de cette longue période de ma vie,
Tu étais à mes côtés, me prenais la main,
Essuyais mes pleurs et disais que ça irait mieux demain.
C'est alors que j'ai su que je devais faire de toi ma petite-amie.
Depuis, nous vivons un rêve jour après jour:
Toi et moi face à l'adversité, unis pour toujours,
Main dans la main, lèvre contre lèvre, cœur contre cœur.
Moi source de tes pleurs, toi source de mon malheur.
A toi, amie fidèle, petite-amie rêvée,
Je dédie cet humble écrit torturé.
Puisses-tu avoir encore à mon égard un peu de mansuétude.
A toi ma vie, ma chérie. A toi, Solitude.
Durant lesquels s'est exprimé notre amour.
Je ne peux, finalement, ma chérie,
Que te remercier à travers cette poésie.
Lorsque par une journée hivernale je naquis,
Tu fus, d'une certaine manière finalement
Déjà à mes côtés, à m'épauler et m'aimer tendrement,
Alors que moi je pleurais déjà cette vie.
Bien des années plus tard, lorsque toutes ces filles
Dont je soupire le prénom lors de quotidiennes folies
Ne voyaient en moi qu'un ami, repoussant alors
Ces cruels sentiments qui m'habitent encore,
Lors de cette longue période de ma vie,
Tu étais à mes côtés, me prenais la main,
Essuyais mes pleurs et disais que ça irait mieux demain.
C'est alors que j'ai su que je devais faire de toi ma petite-amie.
Depuis, nous vivons un rêve jour après jour:
Toi et moi face à l'adversité, unis pour toujours,
Main dans la main, lèvre contre lèvre, cœur contre cœur.
Moi source de tes pleurs, toi source de mon malheur.
A toi, amie fidèle, petite-amie rêvée,
Je dédie cet humble écrit torturé.
Puisses-tu avoir encore à mon égard un peu de mansuétude.
A toi ma vie, ma chérie. A toi, Solitude.