MikaëlMorin
Maître Poète
Dans le berceau du monde, un cœur bat sans relâche,
Il console, il soutient, il éclaire les marches.
C’est le tien, douce Maman, au souffle infini,
Oasis de tendresse au désert de la vie.
Tu es la main qui guide et le regard qui croit,
La force dans l’épreuve, la douceur sous la loi.
Chaque ride, un poème, chaque sourire, un don,
Tu fais fleurir l’amour, même au creux de l’abandon.
Quand le ciel se déchire et que la peur s’installe,
Ta voix devient l’abri, la lumière qui rafale.
Tu transformes les larmes en perles de courage,
Et l’ordinaire en fête, en miracle, en voyage.
Tu as cousu nos jours de fils d’or et de paix,
Réparé nos silences, nos chagrins en secret.
Et même quand le monde oublie de te fêter,
Ton amour, lui, demeure, inlassable beauté.
Alors en ce matin, je t’offre ces vers simples,
Comme on cueille des roses aux pétales d’exemples.
Merci d’être la flamme au cœur de nos hivers,
Je t’aime, tout simplement... Bonne fête des mères.
Il console, il soutient, il éclaire les marches.
C’est le tien, douce Maman, au souffle infini,
Oasis de tendresse au désert de la vie.
Tu es la main qui guide et le regard qui croit,
La force dans l’épreuve, la douceur sous la loi.
Chaque ride, un poème, chaque sourire, un don,
Tu fais fleurir l’amour, même au creux de l’abandon.
Quand le ciel se déchire et que la peur s’installe,
Ta voix devient l’abri, la lumière qui rafale.
Tu transformes les larmes en perles de courage,
Et l’ordinaire en fête, en miracle, en voyage.
Tu as cousu nos jours de fils d’or et de paix,
Réparé nos silences, nos chagrins en secret.
Et même quand le monde oublie de te fêter,
Ton amour, lui, demeure, inlassable beauté.
Alors en ce matin, je t’offre ces vers simples,
Comme on cueille des roses aux pétales d’exemples.
Merci d’être la flamme au cœur de nos hivers,
Je t’aime, tout simplement... Bonne fête des mères.