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A toi « le plus beau des ange »….. (Acrostiche...)

etrangemessager

Nouveau poète
Dans ce monde il est des histoires que l’on ne peut imaginer, inventer
Un jeune homme, dans une maison de repos était depuis peu hospitalisé
Non, ce n’était pas grave, simplement qu’il était un peu fatigué, surmené
En cet endroit, juste pour un mois, on l’avait fait entrer, pour se reposer

Ces jours étaient longs, simplement dans le parc se promener et discuter
Avec les patients et les patientes, parfois, jouer aux jeux de société
Lhistoire est banale me direz vous, oui, sauf jusqu'à ce jour donné
Le mois de juin, sous un beau soleil, une nouvelle patiente est entrée
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Gentiment, le jeune homme, l’a accueilli, lui a parlé, elle était paumée
Il fut étonné, tant celle-ci était élégante et d’une outrageuse beauté
Racée, bronzée, les cheveux noirs geais, des femmes de la méditerranée
Le soir, avec elle il a mangé, dans le silence elle était murée, si effrayée

Jamais il n’avait cru qu’une telle beauté puisse exister, devant lui plantée
Avec elle, devant la télé, il a passé la soirée, après le parc lui a fait visiter
Il n’osait la brusquer, tant elle était apeurée, mais si belle, à se damner

Et peu a peu, doucement, il a gagné sa confiance, elle a commencé à lui parler
Tant de détresse dans ses beaux yeux bleus, a lui, elle a commencé à se fier
Et le temps passant, tous deux s’apprécier, discuter, infirmière était son métier

Avec lui, elle s’ouvrit, son superbe regard luisant, et bonheur, de rire a éclaté
Il comprit un jour, que d’elle, il était fou amoureux, cela bien devait arriver
Mais d’en être aimé, il n’aurait, même en rêve, oser le croire, oser le penser
Entre eux, une telle complicité, ils étaient si liés, les autres, étaient oubliés

Et un jour, elle lui a avoué l’aimer, incrédule, il en est resté figé, tétanisé
Le soir dans la nuit noire, dans une petite grotte du parc, ils se sont aimés
Les autres savaient ce qui les unissait, cette passion, cet amour démesuré
Et puis ce jour est arrivé, ou il devait partir, après un mois passé, se quitter

Et de se promettre, de l’attendre a la porte, dès sa sortie, de se le jurer
Nos amoureux, se sont retrouvés, sa femme il a quitté, pour chez elle aller

Ensemble, ils ont vécus trois mois, éprise elle était, aux petits soins, a le choyer
Si amoureux, ils étaient, elle sortait et elle avait beaucoup d’argent a dépenser
Tout était beau, un paradis, jusqu’à ce jour, ou un de ses amis lui dit de se méfier

Méfier ? De quoi ? De qui ? De la police lui a-t-il dit, ils sont en train d’enquêter
Oui, c’était vrai, d’être un souteneur, la police, lui le suspectait, alors il l’a quitté
Rien, pas un mot, comme un voleur, il est parti, il s’est enfui, et seule il l’a laissé
Trois mois après, il a su qu’elle s’était suicidée, avec une lettre d’amour griffonnée
En écrivant ces lignes, mes yeux s’embuent, elle s’appelait Lucie, call girl, et moi lui…..

Pourquoi, tu ne me l’as jamais dit ? Pourquoi me l’as-tu caché ? je me le suis demandé
Avais tu honte de toi ? Peur de ma réaction, ou simplement peur de me l’avouer ?
Rien, je n’aurais dit, tellement je t’aimais, toi mon oiseau des îles, toi mon aimée
Dieu, que ce fardeau est lourd, que ce fardeau est dur à porter, si vous saviez
Oui si lourd que mes épaules fatiguées et mon coeur, n’arrivent plus à le porter
Nul ne peut comprendre, ce que l’on ressent, tout ce que l’on peut endurer

Mourir par amour, faire don de sa vie, quelle plus grande preuve peut on donner
On se sent si responsable, comme si on avait pris une vie, on l’a ôté, on l’a volé
Ne jamais en parler, vivre avec cette souffrance, en moi profondément ancrée

Avec toi, Lucie, cachée au plus profond de moi, je survis, je ne peux t’oublier
Mon amour, intact est resté, figé, tel qu’il était quand tu m’a quitté, abandonné
Oh mon dieu que j’ai eu envie, de partir, de te rejoindre, aller te retrouver
Un homme brisé, anéanti depuis je suis resté, le cœur en lambeaux, déchiré
Revenir en arrière, pour le court du temps changé, pour près de moi te garder……

Cela fait vingt ans que cette histoire m’est arrivée, qu’elle s’est déroulée
La police est venue, me dire, ce qu’il s’était passé, sans l’ombre d’une pitié
Elle n’a jamais voulu, que j’ai accès à cette lettre, j’étais un étranger…
Ma famille, dans un hôpital m’a totalement isolé, complètement choqué
Sa famille, m’a banni, m'a ignoré, Je n’ai jamais su ou elle a été inhumée….
Pour elle sur sa sépulture, moi le non croyant, le athée, j’aurais aimé prier……

Pardon mon Amour…………
etrangemessager
 
ton poeme est tro joli, j en ai eu les larme au yeux, il est tres touchant.bisous
 
magifique tout les acrostiche faient sont drolement jolies et envoutant moi petite poete du debut je ne fais que des texte de debutant
 
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