chakal
Nouveau poète
Ce mal qui ronge petit à petit mon coeur
Se gave de mes pleurs et reste là, rieur.
Il émane de ton corps et il t’appartient
Il me pousse vers l’abîme, rien ne me retient.
Cette mort qui toujours et toujours se rapproche
S’accapare mon coeur et ensuite l’embroche.
Et je me noie dans ce tourbillon de larmes
Et plus je ressens cette peur qui t’habite
Et plus ne rien pouvoir faire m’alarme.
Mais la mort continuera tout de même son rite
Pour toujours, elle tourne, elle danse, elle chante
Malgré tout tu te bats fort et tu résistes
Mais quand enfin elle te vante son antre
Tu perds car tu hésites.
De tous les côtés tu tournes la tête en vain,
Tu cherches la sortie tu ne veux pas et crie !
Mais tu plonges ton regard dans le sien,
Tu es mort, elle te sourit
Se gave de mes pleurs et reste là, rieur.
Il émane de ton corps et il t’appartient
Il me pousse vers l’abîme, rien ne me retient.
Cette mort qui toujours et toujours se rapproche
S’accapare mon coeur et ensuite l’embroche.
Et je me noie dans ce tourbillon de larmes
Et plus je ressens cette peur qui t’habite
Et plus ne rien pouvoir faire m’alarme.
Mais la mort continuera tout de même son rite
Pour toujours, elle tourne, elle danse, elle chante
Malgré tout tu te bats fort et tu résistes
Mais quand enfin elle te vante son antre
Tu perds car tu hésites.
De tous les côtés tu tournes la tête en vain,
Tu cherches la sortie tu ne veux pas et crie !
Mais tu plonges ton regard dans le sien,
Tu es mort, elle te sourit