sensemo
Nouveau poète
Mai 2010
A Petit Feu...
Je me gave et je suis ballonnée
Je me remplis malgré une grave maladie,
De vagues souvenirs de consignes données
Mais dans ma tête c'est l'oubli.
Devant mes yeux un vrai cinéma
Qui passe et repasse jusqu'à trépas ?
Gâteaux, chocolat, pain, fromages,
Fruits juteux, boissons gazeuses, laitages...
Tout pour calmer mes angoisses éternelles,
Mon anxiété, ma culpabilité fidèles.
Elles sont là bien en moi depuis des années,
Pas de répit depuis mon Diabète installé.
Comment le soigner, je suis illusionnée ?
Alors que je ne pense qu'à m'empiffrer...
Aussi maintenant j'ai le "foie gras", une Stéatose,
Ah je m'en tiens une bonne dose...
Un jour ma tête et mon coeur risquent d'exploser...
De membres on peut m'amputer...
Mes yeux peuvent connaitre la cécité...
Mes reins ne plus fonctionner et être dialysée...
Je me sens honteuse, très mal dans ma peau,
Une mauvaise fée s'est-elle penchée sur mon berceau,
Ai-je été la victime d'un sortilège peu noble ?
Qui fait que je me trouve si ignoble ?
J'ai été au bout de mon corps et de mon esprit
Le maximum pour moi du supportable.
Enrobée de souffrance physique, on m'accable,
Mais malgré tout je reste avec ma coquetterie...
Avant tout je suis une femme qui aime plaire
Et je sais très bien quand il faut me taire.
Pour ne pas être effrayante dans mes mots
En essayant d'expliquer ce que sont mes maux...
Le corps humain est résistant, croyez-moi,
Je vis bien avec une dépression chronique.
Mais je ne suis pas un cas unique,
Alors je m' arrange, c'est moi contre moi.
Hospitalisations, Maisons de Santé,
Psychothérapeutes, Psychiatres, Psychologues, j'ai donné...
Sophrologue, kinésithérapeute, rien n'y fait.
Un semblant de mieux... mais je suis leurrée !
Je replonge dans ma mélancolie,
Une forme grave de la maladie de "la tête".
Un vide et une tristesse, que je dois colmater,
Mais "le tonneau" ne se remplit jamais...
Surtout ne pas me dire,
Que je manque de volonté, que je me laisse aller,
Que dans cette situation je me complets,
Tous ces clichés blessants sont à proscrire.
Je n'ai jamais voulu cette situation,
Je porte ma croix sans passion.
Le By-Pass certainement une solution,
Mais c'est une grave décision !
La vie ou la mort, là est la question ?
Maryse.
A Petit Feu...
Je me gave et je suis ballonnée
Je me remplis malgré une grave maladie,
De vagues souvenirs de consignes données
Mais dans ma tête c'est l'oubli.
Devant mes yeux un vrai cinéma
Qui passe et repasse jusqu'à trépas ?
Gâteaux, chocolat, pain, fromages,
Fruits juteux, boissons gazeuses, laitages...
Tout pour calmer mes angoisses éternelles,
Mon anxiété, ma culpabilité fidèles.
Elles sont là bien en moi depuis des années,
Pas de répit depuis mon Diabète installé.
Comment le soigner, je suis illusionnée ?
Alors que je ne pense qu'à m'empiffrer...
Aussi maintenant j'ai le "foie gras", une Stéatose,
Ah je m'en tiens une bonne dose...
Un jour ma tête et mon coeur risquent d'exploser...
De membres on peut m'amputer...
Mes yeux peuvent connaitre la cécité...
Mes reins ne plus fonctionner et être dialysée...
Je me sens honteuse, très mal dans ma peau,
Une mauvaise fée s'est-elle penchée sur mon berceau,
Ai-je été la victime d'un sortilège peu noble ?
Qui fait que je me trouve si ignoble ?
J'ai été au bout de mon corps et de mon esprit
Le maximum pour moi du supportable.
Enrobée de souffrance physique, on m'accable,
Mais malgré tout je reste avec ma coquetterie...
Avant tout je suis une femme qui aime plaire
Et je sais très bien quand il faut me taire.
Pour ne pas être effrayante dans mes mots
En essayant d'expliquer ce que sont mes maux...
Le corps humain est résistant, croyez-moi,
Je vis bien avec une dépression chronique.
Mais je ne suis pas un cas unique,
Alors je m' arrange, c'est moi contre moi.
Hospitalisations, Maisons de Santé,
Psychothérapeutes, Psychiatres, Psychologues, j'ai donné...
Sophrologue, kinésithérapeute, rien n'y fait.
Un semblant de mieux... mais je suis leurrée !
Je replonge dans ma mélancolie,
Une forme grave de la maladie de "la tête".
Un vide et une tristesse, que je dois colmater,
Mais "le tonneau" ne se remplit jamais...
Surtout ne pas me dire,
Que je manque de volonté, que je me laisse aller,
Que dans cette situation je me complets,
Tous ces clichés blessants sont à proscrire.
Je n'ai jamais voulu cette situation,
Je porte ma croix sans passion.
Le By-Pass certainement une solution,
Mais c'est une grave décision !
La vie ou la mort, là est la question ?
Maryse.