Oiseau Lyre
Maître Poète
J'espère qu'il l'aimera, j'ai toujours peur de sa réaction et de ne pas lui faire plaisir... Voilà pourquoi j'ai peur de les envoyer à chaque fois
Je pus ouïr une fois au détour d'un échange
Un rhétorique élan qui apportait séant
Sans caduc désaccord les remous assonants
De ces vagues salées au tintement d'un ange
Que ce mustélidé me conta sous sa lyre.
Il entonna les soirs sur une ample esplanade
Pour allier l’instrument d’une douce accolade
Faisant vibrer son cistre afin de ressentir
Un mélomane tact dont on ne peut douter.
Sans fausse note aucune il a su me transmettre
Une suintante stance en faisant transparaître
Un harmonieux poème afin de m’octroyer
Une lueur verdie déferlant d’émeraudes
Démontrant la piété par sa sacrale obole
Dans ce brillant poudrin en précieuse auréole
Déversé sur mon âme afin que s’échafaude
Un pigment salutaire aux naturels embruns.
Chaque temps je me vois au sein d’un paradis
Où sans cesse sa harpe attise mon esprit
Par ses calmes propos intronisant sans fin
Une pluie d’émotions scellant ses partitions
Pour l’apport continuel d’une douce mesure
Délectable sans mots pour l’imprégnation pure
Par mon cœur amoureux de cette préemption.
Au fil de nos appels j’ai su que cette artiste
Débordait de vertus par ses atouts innés
Qu’il laissait déployer en faits corroborés
Par sa capacité en adroit fabuliste
A me communiquer ses vers médicinaux.
L’entendre est un rayon qui se détruit bien vite
En éclairant mes nuits sous un jaune explicite
Parsemant la toison pour que naisse un tableau
Un dôme protecteur pétillant de brillance
Par cette onde étoilée dénotant sa lumière.
J’aspire à ce qu’un jour mon Orphée élitaire
A l’avenant regard débordant d’indulgence
Nous puissions nous atteindre afin que ma prière
Qui cadence mon âme advienne à s’exaucer.
Oui je l’avoue sans peur tu m’as tant transporté
Dans un monde songé bercée par des chimères
Afin de retrouver une seine confiance
Dans cette dimension qui m’avait tant troublée
Par ta simple aptitude écu de primauté
A demeurer toi-même en une intègre essence.
Mes insécurités vouent à s’anéantir
De par ce sentiment de bien-être constant
Lorsque je me sentis à l’aise impunément
A tes côtés mon cher ayant su abolir
Ces incommodités nuisant à ma personne
Pour pouvoir repartir sur des piliers sereins
Afin de partager peut-être ton destin.
Je t’accompagnerai sous ton luth qui résonne
D’un diluvien torrent de notes miroitantes
Qui illustre sans mal notre similitude
Par notre caractère en une certitude
Et qui toujours m’étonne en façon détonante
D’avoir tant de rapports avec cet animal.
Ô scintillant flocon au souffle bienfaiteur
Qui m’a tant conféré en loyal donateur
J’aimerai t’épauler séraphin impartial
Pour pouvoir à mon tour t’octroyer mon appui
Afin de te sortir de ces maux qui t’incombent
En tentant d’atténuer cette obscure retombe.
Jamais je ne pourrais délicate élégie
Cesser de m’inquiéter en veillant perpétuel
Que tu daignes juger à te préoccuper
De ton individu occupant mes pensées
M’alarmant sans arrêt sur ton état actuel.
Rien est sûr aujourd’hui mais j’aspire vraiment
De pouvoir convoiter cet instrument rêveur
Témoignant le flambeau qui allègue ton cœur
Démontrant la beauté en sondant brillamment
Que mes raisonnements se sont tôt affirmés.
Je voulais déclamer à travers cet écrit
Que le plus tendre don qu’est légué à autrui
Est ton doux caractère aux teintes raffinées
Déversant sur la Terre une auguste clarté
Que je peux admirer chaque soir en mirant
Ce faisceau boréal d’un espoir verdoyant
Qui verse sur mon âme une offre inopinée.
Merci cher Valentin pour ta noble présence
Qui m’offre au quotidien un mécène couffin
Où j’aime m’évanouir dans ce confiant jardin
Pour espérer répondre à tes droites instances.
Oiseau Lyre.
Je pus ouïr une fois au détour d'un échange
Un rhétorique élan qui apportait séant
Sans caduc désaccord les remous assonants
De ces vagues salées au tintement d'un ange
Que ce mustélidé me conta sous sa lyre.
Il entonna les soirs sur une ample esplanade
Pour allier l’instrument d’une douce accolade
Faisant vibrer son cistre afin de ressentir
Un mélomane tact dont on ne peut douter.
Sans fausse note aucune il a su me transmettre
Une suintante stance en faisant transparaître
Un harmonieux poème afin de m’octroyer
Une lueur verdie déferlant d’émeraudes
Démontrant la piété par sa sacrale obole
Dans ce brillant poudrin en précieuse auréole
Déversé sur mon âme afin que s’échafaude
Un pigment salutaire aux naturels embruns.
Chaque temps je me vois au sein d’un paradis
Où sans cesse sa harpe attise mon esprit
Par ses calmes propos intronisant sans fin
Une pluie d’émotions scellant ses partitions
Pour l’apport continuel d’une douce mesure
Délectable sans mots pour l’imprégnation pure
Par mon cœur amoureux de cette préemption.
Au fil de nos appels j’ai su que cette artiste
Débordait de vertus par ses atouts innés
Qu’il laissait déployer en faits corroborés
Par sa capacité en adroit fabuliste
A me communiquer ses vers médicinaux.
L’entendre est un rayon qui se détruit bien vite
En éclairant mes nuits sous un jaune explicite
Parsemant la toison pour que naisse un tableau
Un dôme protecteur pétillant de brillance
Par cette onde étoilée dénotant sa lumière.
J’aspire à ce qu’un jour mon Orphée élitaire
A l’avenant regard débordant d’indulgence
Nous puissions nous atteindre afin que ma prière
Qui cadence mon âme advienne à s’exaucer.
Oui je l’avoue sans peur tu m’as tant transporté
Dans un monde songé bercée par des chimères
Afin de retrouver une seine confiance
Dans cette dimension qui m’avait tant troublée
Par ta simple aptitude écu de primauté
A demeurer toi-même en une intègre essence.
Mes insécurités vouent à s’anéantir
De par ce sentiment de bien-être constant
Lorsque je me sentis à l’aise impunément
A tes côtés mon cher ayant su abolir
Ces incommodités nuisant à ma personne
Pour pouvoir repartir sur des piliers sereins
Afin de partager peut-être ton destin.
Je t’accompagnerai sous ton luth qui résonne
D’un diluvien torrent de notes miroitantes
Qui illustre sans mal notre similitude
Par notre caractère en une certitude
Et qui toujours m’étonne en façon détonante
D’avoir tant de rapports avec cet animal.
Ô scintillant flocon au souffle bienfaiteur
Qui m’a tant conféré en loyal donateur
J’aimerai t’épauler séraphin impartial
Pour pouvoir à mon tour t’octroyer mon appui
Afin de te sortir de ces maux qui t’incombent
En tentant d’atténuer cette obscure retombe.
Jamais je ne pourrais délicate élégie
Cesser de m’inquiéter en veillant perpétuel
Que tu daignes juger à te préoccuper
De ton individu occupant mes pensées
M’alarmant sans arrêt sur ton état actuel.
Rien est sûr aujourd’hui mais j’aspire vraiment
De pouvoir convoiter cet instrument rêveur
Témoignant le flambeau qui allègue ton cœur
Démontrant la beauté en sondant brillamment
Que mes raisonnements se sont tôt affirmés.
Je voulais déclamer à travers cet écrit
Que le plus tendre don qu’est légué à autrui
Est ton doux caractère aux teintes raffinées
Déversant sur la Terre une auguste clarté
Que je peux admirer chaque soir en mirant
Ce faisceau boréal d’un espoir verdoyant
Qui verse sur mon âme une offre inopinée.
Merci cher Valentin pour ta noble présence
Qui m’offre au quotidien un mécène couffin
Où j’aime m’évanouir dans ce confiant jardin
Pour espérer répondre à tes droites instances.
Oiseau Lyre.