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A mon père

kinkin

Maître Poète
Inspiré par Max le bucheron

A mon père

Toi le père que je n’ai jamais eu

Sais-tu, si tu avais survécu
Ce que nous aurions fait ensemble
Trente ans avant moi, tu serais né
Alors on ne se serait plus quittés
Comme deux amis qui se ressemblent

Tu m’aurais appris le foot par cœur
Tu aurais été mon entraineur
Dans mon équipe primaire

Sur qu’un jour, tu m’aurais défendu
Pour peu qu’alors je me serais battu
Pour une belle première

Mais tu n’étais pas là
A qui la faute ?
A ce cancer
De tes viscères
Tu aurais pu éviter cela

Toi le père que je n’ai jamais eu
Sais-tu ce que j’ai bu
De mes chagrins en solitaire

Si tu m’avais pas fait faux bon
Tu aurais fini mon tourton
Je t’aurais appris à en faire

Si la vie s’était comportée mieux
Elle aurait divisé en deux
Les parts de flans, les paires de Big mac

Elle aurait surement partagé
Les mots doux, le cassoulet
Les bières et les coups de gnack

Mais tu n’étais pas là
A qui la faute
A ce cancer
De tes viscères
Tu aurais pu éviter cela

Toi le père que je n’aurais jamais
Je suis moins seul de t’avoir créer
Pour un instant, pour une vie

Je t’ai dérangé, tu me pardonnes
Ici quand tout vous abandonne

On se fabrique un paradis
 
Tu n'es pas sur le même registre mais cette écriture limpide et nostalgique te va bien aussi tu es une grande.
Il faut garder une partie de rêve à n'importe quel âge de la vie c'est l'anti-ride du temps qui court.
Bisous
 
tu sais quelque soit l'âge qu'il nous a quitté, on a toujours l'impression d'être passé à côté, qu'on ne s'est pas tout dit, la pudeur entre un père et un fils, mais j'en suis sur que Sim le Fort ne t'en voudras pas de t'être inspiré de sa chanson
 
Inspiré par Max le bucheron

A mon père

Toi le père que je n’ai jamais eu
Sais-tu, si tu avais survécu
Ce que nous aurions fait ensemble
Trente ans avant moi, tu serais né
Alors on ne se serait plus quittés
Comme deux amis qui se ressemblent


Tu m’aurais appris le foot par cœur
Tu aurais été mon entraineur
Dans mon équipe primaire


Sur qu’un jour, tu m’aurais défendu
Pour peu qu’alors je me serais battu
Pour une belle première


Mais tu n’étais pas là
A qui la faute ?
A ce cancer
De tes viscères
Tu aurais pu éviter cela


Toi le père que je n’ai jamais eu
Sais-tu ce que j’ai bu
De mes chagrins en solitaire


Si tu m’avais pas fait faux bon
Tu aurais fini mon tourton
Je t’aurais appris à en faire


Si la vie s’était comportée mieux
Elle aurait divisé en deux
Les parts de flans, les paires de Big mac


Elle aurait surement partagé
Les mots doux, le cassoulet
Les bières et les coups de gnack


Mais tu n’étais pas là
A qui la faute
A ce cancer
De tes viscères
Tu aurais pu éviter cela


Toi le père que je n’aurais jamais
Je suis moins seul de t’avoir créer
Pour un instant, pour une vie


Je t’ai dérangé, tu me pardonnes
Ici quand tout vous abandonne

On se fabrique un paradis

Merci kinkin
Je n'ai pas connu le mien
Bonne soirée
Gaby
 
Quand on connaît un peu
à l'âge trop jeune encore
on garde un délice qui devient
avec le temps inassouvi!
On voit tous les bons côtés
d'un manque qui ne cesse de grandir!
de plus, avec le père aujourd'hui, qui
participe largement aux plaisirs de son enfant!

Une nostalgie infinie ton poème
rend beau ce que tu ressens non dit!

Amitiés, Poly
 
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