guevaramaestro
Nouveau poète
Ajourd'hui je me rends compte de ma vie.
avec désolation je pleure la mort de mon être.
je régrette le monde.
je rêve de joie.
de mes pensées je gruge l'horizon,
une horizon ou les nerfs de mon excistance se coupent.
je me lève,
et je me dis que ce monde ne m'appartient pas.
je me meur dans ce monde.
quand je rencontre "mes causeurs",
je ne peux leur faire face, du faite que je n'excite pas pour eux et que je n'ai pas d'âme.
je pleure avec amertume la mort de mon être.
mon âme a disparut.
mon excistance se voit moudre comme du café ivoirien dans la moule des industries.
mes pensées n'ont pas de répère,
je chercher un appuis, je n'entrouve pas
faute de quoi je SOUFFRE.
pas de coin où me réfugier,
j'attends le jugément fatal.
la vie ne m'a pas fait de cadeau.
comme un poignard dans le dos,
elle me trahi parfois.
avec désolation je pleure la mort de mon être.
je régrette le monde.
je rêve de joie.
de mes pensées je gruge l'horizon,
une horizon ou les nerfs de mon excistance se coupent.
je me lève,
et je me dis que ce monde ne m'appartient pas.
je me meur dans ce monde.
quand je rencontre "mes causeurs",
je ne peux leur faire face, du faite que je n'excite pas pour eux et que je n'ai pas d'âme.
je pleure avec amertume la mort de mon être.
mon âme a disparut.
mon excistance se voit moudre comme du café ivoirien dans la moule des industries.
mes pensées n'ont pas de répère,
je chercher un appuis, je n'entrouve pas
faute de quoi je SOUFFRE.
pas de coin où me réfugier,
j'attends le jugément fatal.
la vie ne m'a pas fait de cadeau.
comme un poignard dans le dos,
elle me trahi parfois.