TheFantasier
Nouveau poète
Sur les pires jours de ma vie
Je n’ai jamais écrit
Mais je me dis que ce thème
Mérite bien un poème
Tout commence un samedi
Un samedi maudit...
A l’approche des fêtes
Noël trotte dans ma tête
Mais c’est ce samedi
Très tard dans la nuit
Que ma mère a chuté
Accablée de souffrances…
On appela les urgences
Et elles l’ont emportée…
Le médecin décela
Des problèmes cérébraux :
Des troubles à son bras droit
Et des troubles au cerveau.
Et ça dura un mois
Où je voyais papa
Et je lui demandais
Si elle se réveillerait
Avant qu’arrive noël
Il ne savait jamais
Et je priais pour elle
Le jeudi 20 décembre
Je la vois dans sa chambre
Si je ne l’avais pas fait
Je le regretterais
C’est comme au cinéma
Chaque parcelle de sa peau
Couverte de tuyaux
C’est dans ce tableau là
Que je l’ai aperçue
Pour le dernière fois
Son beau visage perclus
Papa tenant sont bras…
Et puis le lendemain
On nous annonce sa mort
Papa me prend la main
Et me dit d’être fort
Lundi 24 décembre
Le jour de l’enterrement
Dans mon p’tit cœur d’enfant
C’est le jour le plus sombre
C’est là que j’ai pleuré
Car j’ai réalisé
Que jamais plus
Je ne la reverrais
Que jamais plus
Elle ne me parlerait
Que jamais plus
Elle ne m’embrasserait
Et les larmes ont coulé
A tous ces souvenirs
Son visage et son rire
A jamais pétrifiés
Puis noël arriva
J’ai reçu mes cadeaux
Et en un sens
Je les trouvais très beaux
Mais elle n’était plus là
Et cette horrible absence
Je n’en guérirais pas.
A Céline, ma mère
Morte depuis 6 ans
Mais dont je suis fier
Car en partant
Elle fit don de son être
Et sauva d'autres gens
Sans les même les connaître.
Je n’ai jamais écrit
Mais je me dis que ce thème
Mérite bien un poème
Tout commence un samedi
Un samedi maudit...
A l’approche des fêtes
Noël trotte dans ma tête
Mais c’est ce samedi
Très tard dans la nuit
Que ma mère a chuté
Accablée de souffrances…
On appela les urgences
Et elles l’ont emportée…
Le médecin décela
Des problèmes cérébraux :
Des troubles à son bras droit
Et des troubles au cerveau.
Et ça dura un mois
Où je voyais papa
Et je lui demandais
Si elle se réveillerait
Avant qu’arrive noël
Il ne savait jamais
Et je priais pour elle
Le jeudi 20 décembre
Je la vois dans sa chambre
Si je ne l’avais pas fait
Je le regretterais
C’est comme au cinéma
Chaque parcelle de sa peau
Couverte de tuyaux
C’est dans ce tableau là
Que je l’ai aperçue
Pour le dernière fois
Son beau visage perclus
Papa tenant sont bras…
Et puis le lendemain
On nous annonce sa mort
Papa me prend la main
Et me dit d’être fort
Lundi 24 décembre
Le jour de l’enterrement
Dans mon p’tit cœur d’enfant
C’est le jour le plus sombre
C’est là que j’ai pleuré
Car j’ai réalisé
Que jamais plus
Je ne la reverrais
Que jamais plus
Elle ne me parlerait
Que jamais plus
Elle ne m’embrasserait
Et les larmes ont coulé
A tous ces souvenirs
Son visage et son rire
A jamais pétrifiés
Puis noël arriva
J’ai reçu mes cadeaux
Et en un sens
Je les trouvais très beaux
Mais elle n’était plus là
Et cette horrible absence
Je n’en guérirais pas.
A Céline, ma mère
Morte depuis 6 ans
Mais dont je suis fier
Car en partant
Elle fit don de son être
Et sauva d'autres gens
Sans les même les connaître.
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