Tu retournes ainsi,
auprès de ton Paul tant aimé,
que la mort t'avait pris.
Je pensai que de nombreuses années,
devant toi il te restées.
Tu laisse dans ma vie
un vide soudain,
Mémé, je ressens aujourd'hui
un immense chagrin.
Envers moi je suis fâchée
car j'ai oublié de te dire combien je t'aimais.
Ma chère grand-mère,
désormais je t'adresserais mes prières.