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A ma famille

Babouchkka

Nouveau poète
A ma famille, celle d'hier
Celle pour qui j'ai souffert
Celle pour qui j'ai donné mille fois,
De mon temps, de mon être, de ma joie !
Toi ma famille qui m'a si souvent déçue,
Maintenant encore, je ressents ce lourd tribu
Qu'est de vous avoir comme famille, éternels malheureux.
Vous vous compliasez dans votre vie de misère
Etallez à qui veut l'entendre votre calvaire ;
Mais votre mal vous le choyez,
Vous l'entretenez, vous l'aimez.
Car sans lui, vous vous sentez inexistant,
Si "normals", si semblables à tous ces gens.
Et la normalité, vous la fuyez ;
Alors ne venez pas pleurer
Que le bonheur vous passe à coté
Comme un bel étranger.
Votre douleur vous la voulez,
Votre tristesse fusionne avec vous depuis tant d'années.
Vous avez si peurs de ne rien ressentir,
Que vous préférez encore souffrir.
Vous avez si peurs que les gens ne ressentent plus rien pour votre petite personne,
Que vous préférez leur pitié, leur compassion monotone.
Pauvre de vous, misérables fardeaux ...
Je ne puis vous aimer, sans souffrir de vos faux idéaux
Et je ne veux plus être déchirée.
Je choisis donc de vous abandonner.
A toi ma famille, celle d'aujourd'hui,
Je te dis merci.
Merci d'être là pour me montrer la voie,
Me dire que j'ai le choix.
Merci de me montrer que je n'existe pas en vain,
Qu'enfin je peux aimer sans frein.
A vous je dois la vie, l'amour
Et la force qui me pousse à me battre sans détour.
Enfin j'ouvre mes yeux noirs
Et vois à quel point j'ai pu me mentir chaque soir,
Car par manque d'une "fibre familliale naturelle"
J'en ai oublié l'essentiel :
Vous, mes seuls amours sincères !
Au bord de cette crevasse, de ce désert?
Vous avez cru en moi et m'avez soutenu
Une fois de plus ...
A ce jour, rien n'est plus réel
Que votre amour éternel
Et mon envie de progresser
A vos côtés
Sans plus jamais me retourner
Vers les peines du passé.
 
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