amapoesia
Nouveau poète
À l’intérieur
Elle est toujours là, aigue, lourde et lancinante.
Parfois moins oppressante, mais là malgré tout.
Elle ébranle mon cœur, veut le pousser à bout,
Elle fait ressurgir mes peurs d’adolescente.
J’ai tout pour être heureuse et ne manque de rien.
J’ai l’amour d’un mari, le bonheur d’être mère,
Une maison superbe et tout ce dont je rêve,
Et ma raison me dit que cela me suffit.
Mais il y a cette voix tout au fond de mon cœur
Qui proteste et qui râle, qui est en fureur.
La voix de ma douleur, de mes rêves enfouis.
Cette voix qui me dit que tout n’est pas fini.
Il faut encore aimer, il faut encore se battre
Il faut avoir en vue de nouveaux horizons
L’envie de voir ailleurs, de regarder plus loin
D’avancer, de pousser, de rester sur la route.
Ne pas se contenter d’être seulement bien.
Vouloir être meilleur, plus fort et plus vivant.
C’est tout ce que me crie cette voix que je cache,
Qui me torture autant que moi, je la combats.
7 novembre 2008
Elle est toujours là, aigue, lourde et lancinante.
Parfois moins oppressante, mais là malgré tout.
Elle ébranle mon cœur, veut le pousser à bout,
Elle fait ressurgir mes peurs d’adolescente.
J’ai tout pour être heureuse et ne manque de rien.
J’ai l’amour d’un mari, le bonheur d’être mère,
Une maison superbe et tout ce dont je rêve,
Et ma raison me dit que cela me suffit.
Mais il y a cette voix tout au fond de mon cœur
Qui proteste et qui râle, qui est en fureur.
La voix de ma douleur, de mes rêves enfouis.
Cette voix qui me dit que tout n’est pas fini.
Il faut encore aimer, il faut encore se battre
Il faut avoir en vue de nouveaux horizons
L’envie de voir ailleurs, de regarder plus loin
D’avancer, de pousser, de rester sur la route.
Ne pas se contenter d’être seulement bien.
Vouloir être meilleur, plus fort et plus vivant.
C’est tout ce que me crie cette voix que je cache,
Qui me torture autant que moi, je la combats.
7 novembre 2008