iboujo
Maître Poète
Emmène moi à l'hôtel des rêves , là où le ciel baldaquin est bleu toute l'année
Là, où les draps de satin donnent la fièvre, là, où nos corps en Soi vont s'épouser
Une nuit sortilège, pour voler au dessus des limbes de nos sépales et pétales en liesse
Au dessus de nos âmes , qui de consoeur émergeront à la hauteur de l' ivresse
A l'hôtel des rêves les murs sont couverts de roses, les tapis de lilas et le bois du plancher
Se fendille sous l'éclosion de ma fleur de nigelle, ton cil consort l'entendra gazouiller
Les fils des tiretaines° se souviendront d'une fontaine, la source ne tarira pour son suzerain
Le papillon du soir en jupon d'ailes de Séraphin, ira dire à l'aurore de se lever tard demain
Et tous, entameront , solennels, un nocturne parsemé de novae ° étincelantes
Tes mains gantées de moire sur ma frimousse, se livreront au galbe des cadets réduits °
Se relâchant avec soin et rassurantes, nous rêverons tous deux aux nuits futures consenties
Du jour de l'anneau à la nef de guipure accordant le Oui, pour s'aimer en toute décence
J'entends au loin l'écho des Noces de ripailles, un jour tant attendu où nous serons heureux
Dans le petit hôtel immolé sous les roses, s'envolera le virginal diadéme de la fleur d'orangerie
Les nuages inscriront dans l' éther en fête : "A vous deux pour la Vie ", eux aussi sont joyeux
De voir briller l'Amour au fond des mirettes sous les acclamations des oiseaux de Paradis....
° tirelaine = drap
° novae = étoile
° cadets réduits = petits seins
Là, où les draps de satin donnent la fièvre, là, où nos corps en Soi vont s'épouser
Une nuit sortilège, pour voler au dessus des limbes de nos sépales et pétales en liesse
Au dessus de nos âmes , qui de consoeur émergeront à la hauteur de l' ivresse
A l'hôtel des rêves les murs sont couverts de roses, les tapis de lilas et le bois du plancher
Se fendille sous l'éclosion de ma fleur de nigelle, ton cil consort l'entendra gazouiller
Les fils des tiretaines° se souviendront d'une fontaine, la source ne tarira pour son suzerain
Le papillon du soir en jupon d'ailes de Séraphin, ira dire à l'aurore de se lever tard demain
Et tous, entameront , solennels, un nocturne parsemé de novae ° étincelantes
Tes mains gantées de moire sur ma frimousse, se livreront au galbe des cadets réduits °
Se relâchant avec soin et rassurantes, nous rêverons tous deux aux nuits futures consenties
Du jour de l'anneau à la nef de guipure accordant le Oui, pour s'aimer en toute décence
J'entends au loin l'écho des Noces de ripailles, un jour tant attendu où nous serons heureux
Dans le petit hôtel immolé sous les roses, s'envolera le virginal diadéme de la fleur d'orangerie
Les nuages inscriront dans l' éther en fête : "A vous deux pour la Vie ", eux aussi sont joyeux
De voir briller l'Amour au fond des mirettes sous les acclamations des oiseaux de Paradis....
° tirelaine = drap
° novae = étoile
° cadets réduits = petits seins
Dernière édition: