difisia
Grand poète
Tu me méprises, me regardes de haut,
Mais tu sais sous mes airs faux,
Je ne suis qu'une humaine,
Je peux ressentir l'amour comme la haine,
Tu ne vois que ce que tu veux,
Tu ne me vois pas vraiment,
Tu t'évertus à me traquer, me chasser,
Tu ne cherches vraiment qu'à me tuer..
Mais qu'est-ce que je t'ai fais ?
Le démon qui hante tes cauchemards,
Qui fait de ta vie un drame et qui te fait vivre de douleur,
C'est pas moi, c'est toi qui empêche la vie d'atteindre ton coeur.
Tu perds ton sang froid...
Alors vas y, tue moi.
A l'arme blanche,
Pour que ton coup ne flanche,
A l'arme blanche,
Pour que la chaire que tu tranches,
Dévoile la vérité
Que tu n'as jamais su trouver,
L'esprit qui a vécu,
Anéantis par la peur de l'inconnu,
Tu ne m'as jamais vue,
Pourtant me tuer tu as su,
La lueur dans tes yeux, celle qui fait si peur,
Celle qui montre ton âme de tueur,
J'ai juste voulu t'aider,
Tu me vois tel un monstre,
La vérité je n'irais pas contre,
Mais t'es tu seulement regardé ?
As tu seulement vu comme j'ai essayé ?
De t'aimer, de t'aider et de te protéger ?
Mais si je dois en payer le prix,
Alors continu ta démence qui s'accrue,
Car nous deux on s'est perdus..
Mais tu sais sous mes airs faux,
Je ne suis qu'une humaine,
Je peux ressentir l'amour comme la haine,
Tu ne vois que ce que tu veux,
Tu ne me vois pas vraiment,
Tu t'évertus à me traquer, me chasser,
Tu ne cherches vraiment qu'à me tuer..
Mais qu'est-ce que je t'ai fais ?
Le démon qui hante tes cauchemards,
Qui fait de ta vie un drame et qui te fait vivre de douleur,
C'est pas moi, c'est toi qui empêche la vie d'atteindre ton coeur.
Tu perds ton sang froid...
Alors vas y, tue moi.
A l'arme blanche,
Pour que ton coup ne flanche,
A l'arme blanche,
Pour que la chaire que tu tranches,
Dévoile la vérité
Que tu n'as jamais su trouver,
L'esprit qui a vécu,
Anéantis par la peur de l'inconnu,
Tu ne m'as jamais vue,
Pourtant me tuer tu as su,
La lueur dans tes yeux, celle qui fait si peur,
Celle qui montre ton âme de tueur,
J'ai juste voulu t'aider,
Tu me vois tel un monstre,
La vérité je n'irais pas contre,
Mais t'es tu seulement regardé ?
As tu seulement vu comme j'ai essayé ?
De t'aimer, de t'aider et de te protéger ?
Mais si je dois en payer le prix,
Alors continu ta démence qui s'accrue,
Car nous deux on s'est perdus..