Je ne veux pas que tu partes
Je ne veux pas rester seul
Il y’a plus personne ici
Tout le monde est déjà partie
Il ne reste plus que la mer
Il ne me reste plus que toi
Personne s’en souviendra
De tous nos moments de joie
Le sable, Les vagues, cette eau
Qui nous enchantent
Ils désenchantent ce soir
Ils désenchanteront demain
Bien plus tard
Parce que tu n'es plus la
Ils désenchantent de ne pas entendre ton rire
Ils ne discernent plus le gloussement de tes excitations
Ils ne distinguent plus ta voix quand tu y va en cloche pied
Ils ne voient plus ta robe blanche ; ni tes cheveux châtains
Elle désenchante la mer
Pour toutes les pirouettes, que toi seule, sais y faire.
Elle désenchante de t’avoir apprivoisé.
Le sable aussi
Les vagues de même
Le vent m’en veut :
Il me dit que c’est toi
Tu n’as pas su l’aimer comme on aime une femme
Tu ne sais pas y faire, c’est pourquoi je te blâme.
L’amour est un combat.
Dans ce monde il avait un chien
Un de ces chiens errants… je crois
Je ne sais plus… il était toujours la.
Depuis qu’elle est partie,
Il n’est plus revu.
Il sait, qu’il n’aura rien, il n’aura plus de soins
Il avait compris le sublime animal
Il y avait aussi ce grand oiseau de mer
Qui venait du grand large
Etrange voyageur
A la démarche gauche
Il venait la faire rire
Quand elle a gros le cœur
La nuit quand elle pleure
Quand la vie lui fait peur …
Il y avait un vide
Le désert de nos rêves
La soif, les chaleurs torrides
Le repos de nos treves
Je vieillis par mes rides
Je suis fou
Tu es folle
Il pleut ...on pleure
On s’accroche comme on peut à ces cordes qui tombent
On s’envole sans rien dire sur les ailes de colombes
Elle m’amène dans son imaginaire
A la source du bleu du jaune et du rouge
La lumière… cette masse qui bouge
Cet amour en couleur
Cette lumière qui manque
Pour la dernière fois elle n’a tendue la carte
Elle rie, chante et danse,avant qu’elle parte
Maintenant qu’elle n’y est plus
Parfois il y’a de ceux qui voit son ombre s'amuser sur la plage
Mais souvent elles l’entendent chanter, les femmes du village.
Omar
Je ne veux pas rester seul
Il y’a plus personne ici
Tout le monde est déjà partie
Il ne reste plus que la mer
Il ne me reste plus que toi
Personne s’en souviendra
De tous nos moments de joie
Le sable, Les vagues, cette eau
Qui nous enchantent
Ils désenchantent ce soir
Ils désenchanteront demain
Bien plus tard
Parce que tu n'es plus la
Ils désenchantent de ne pas entendre ton rire
Ils ne discernent plus le gloussement de tes excitations
Ils ne distinguent plus ta voix quand tu y va en cloche pied
Ils ne voient plus ta robe blanche ; ni tes cheveux châtains
Elle désenchante la mer
Pour toutes les pirouettes, que toi seule, sais y faire.
Elle désenchante de t’avoir apprivoisé.
Le sable aussi
Les vagues de même
Le vent m’en veut :
Il me dit que c’est toi
Tu n’as pas su l’aimer comme on aime une femme
Tu ne sais pas y faire, c’est pourquoi je te blâme.
L’amour est un combat.
Dans ce monde il avait un chien
Un de ces chiens errants… je crois
Je ne sais plus… il était toujours la.
Depuis qu’elle est partie,
Il n’est plus revu.
Il sait, qu’il n’aura rien, il n’aura plus de soins
Il avait compris le sublime animal
Il y avait aussi ce grand oiseau de mer
Qui venait du grand large
Etrange voyageur
A la démarche gauche
Il venait la faire rire
Quand elle a gros le cœur
La nuit quand elle pleure
Quand la vie lui fait peur …
Il y avait un vide
Le désert de nos rêves
La soif, les chaleurs torrides
Le repos de nos treves
Je vieillis par mes rides
Je suis fou
Tu es folle
Il pleut ...on pleure
On s’accroche comme on peut à ces cordes qui tombent
On s’envole sans rien dire sur les ailes de colombes
Elle m’amène dans son imaginaire
A la source du bleu du jaune et du rouge
La lumière… cette masse qui bouge
Cet amour en couleur
Cette lumière qui manque
Pour la dernière fois elle n’a tendue la carte
Elle rie, chante et danse,avant qu’elle parte
Maintenant qu’elle n’y est plus
Parfois il y’a de ceux qui voit son ombre s'amuser sur la plage
Mais souvent elles l’entendent chanter, les femmes du village.
Omar