spidigonzales
Nouveau poète
Ecrit le 14 mars 2009
Inexpressivité de mon visage livide
Légèreté de mon corps vide
Mes pensées s'envolent, l'espoir me quitte
Le vent traverse mon corps que plus rien n'habite
Froideur de mes mains exsangues
Je me laisse emporter sur ce radeau qui tangue
Peu m'importe dans quelle direction
Personne ne m'attend, je n'ai plus de destination
Une tempête éclate comme pour me réveiller
Mais tout m'est indifférent, je chavire
Et coule lentement cédant à la facilité
Je sais ce qui m'attend mais me laisse engloutir
Je ne sens pas l'eau si froide qui me paralyse, me transperce
Pour qu'elle enveloppe mon coeur glacé, je la laisse m'envahir
Je n'ai plus à lutter, je m'abandonne au silence qui me berce
Et aperçois déjà le néant qui m'attire et m'aspire
Inexpressivité de mon visage livide
Légèreté de mon corps vide
Mes pensées s'envolent, l'espoir me quitte
Le vent traverse mon corps que plus rien n'habite
Froideur de mes mains exsangues
Je me laisse emporter sur ce radeau qui tangue
Peu m'importe dans quelle direction
Personne ne m'attend, je n'ai plus de destination
Une tempête éclate comme pour me réveiller
Mais tout m'est indifférent, je chavire
Et coule lentement cédant à la facilité
Je sais ce qui m'attend mais me laisse engloutir
Je ne sens pas l'eau si froide qui me paralyse, me transperce
Pour qu'elle enveloppe mon coeur glacé, je la laisse m'envahir
Je n'ai plus à lutter, je m'abandonne au silence qui me berce
Et aperçois déjà le néant qui m'attire et m'aspire