ecum
Nouveau poète
Nous avons tous notre chemin fait d'expérience qui résulte de nos attentes, de nos désirs
A vouloir ce croisement...
D'un être qui sera nous faire prendre ce virage sur cette route étroite qui nous pardonne enfin nos choix passé.
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Chopin, Nocturne in E-flat Major, opus 9 no.2, Piano Solo
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Je marche, tu marches vers ce croisé de nos désirs
Comme deux lignes perdues au milieu de nulle part
C'est nos vies, elles sont particulières ils éclairent notre chemins
Que nos yeux tracent dans nos pensées.
Avec comme point commun, ce sourire en coin
Qui blasphème la route qui s'effacées
Que chaque jour, nous recherchons.
Devancer juste par nos ombres éclairés par nos pas
Sur ce gouffre de goudron noir écarté par des herbes folles
J'avance, tu marche sur la ligne blanche en funambule
Comme des somnambules de l'amour.
J'accours, au loin j'aperçois
Une voix qui me raconte une rencontre
Mais qui bien loin de mon souffle si cours
Il me laisse les bras le long de mon corps,
Perdu avec rien au alentour.
Je me pose, tu te reposes, au matin nos chemins ce redessine
Avec, comme toujours cette espoir d'un croisement fatal.
Dans l'automne, nos feuilles tourbillonnent
Ils dansent et vagabondent, c'est pas banal
Ils portent mon regard en providence
Ils marquent le temps au file de nos pas machinal.
Nous trébuchons si souvent mais...
Tes efforts s'accordent avec mon réconfort
D'un jour de t'écouter me raconter sans regret
Les choses qui bordèrent ton chemin, sans dégoût sans amertume.
Comme ces arbres sans feuille en hiver, dans la brume
Qui portaient, à nu l'espoir posthume, d'un printemps à bout de bras
A leurs pieds des restants de fruits pourris
Croqué, d'une mal aimé, en complaisance qui las la vie.
Tu me dessineras ces contrés tachetés de couleur
Qui furent les tableaux, peins par tes cils
Dans le regard perdu...
Perdu à vouloir oublié dans les ruines stérile
Allonger dans des illusions amoureuses
Qui n'enfante que le dégoût
D'une liaison qui se compte non pas en mois ou année
Mais en soupirs, en déchirure qui t’on fait dépérir
.
Tu me parleras aussi en te serrant plus encore contre nous
De ces automnes monotones ou tu fus si seule.
Avec ta rage de vouloir un bonheur
Qui fait ton malheur de nous vouloir
Tout cela, nourrira le feu de nos soirées
Telle des bûches bois qui sont ces pages tournées
Dans l'ardent battement de nos cœurs retrouver.
Mais à ce jour... mon chemin ne croise que le chuchotement
D'une brise que cela n'est plus très loin
Alors mon cœur en émois, bat le rythme de mes pas
Pour te dire attends moi.
A vouloir ce croisement...
D'un être qui sera nous faire prendre ce virage sur cette route étroite qui nous pardonne enfin nos choix passé.
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Chopin, Nocturne in E-flat Major, opus 9 no.2, Piano Solo
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Je marche, tu marches vers ce croisé de nos désirs
Comme deux lignes perdues au milieu de nulle part
C'est nos vies, elles sont particulières ils éclairent notre chemins
Que nos yeux tracent dans nos pensées.
Avec comme point commun, ce sourire en coin
Qui blasphème la route qui s'effacées
Que chaque jour, nous recherchons.
Devancer juste par nos ombres éclairés par nos pas
Sur ce gouffre de goudron noir écarté par des herbes folles
J'avance, tu marche sur la ligne blanche en funambule
Comme des somnambules de l'amour.
J'accours, au loin j'aperçois
Une voix qui me raconte une rencontre
Mais qui bien loin de mon souffle si cours
Il me laisse les bras le long de mon corps,
Perdu avec rien au alentour.
Je me pose, tu te reposes, au matin nos chemins ce redessine
Avec, comme toujours cette espoir d'un croisement fatal.
Dans l'automne, nos feuilles tourbillonnent
Ils dansent et vagabondent, c'est pas banal
Ils portent mon regard en providence
Ils marquent le temps au file de nos pas machinal.
Nous trébuchons si souvent mais...
Tes efforts s'accordent avec mon réconfort
D'un jour de t'écouter me raconter sans regret
Les choses qui bordèrent ton chemin, sans dégoût sans amertume.
Comme ces arbres sans feuille en hiver, dans la brume
Qui portaient, à nu l'espoir posthume, d'un printemps à bout de bras
A leurs pieds des restants de fruits pourris
Croqué, d'une mal aimé, en complaisance qui las la vie.
Tu me dessineras ces contrés tachetés de couleur
Qui furent les tableaux, peins par tes cils
Dans le regard perdu...
Perdu à vouloir oublié dans les ruines stérile
Allonger dans des illusions amoureuses
Qui n'enfante que le dégoût
D'une liaison qui se compte non pas en mois ou année
Mais en soupirs, en déchirure qui t’on fait dépérir
.
Tu me parleras aussi en te serrant plus encore contre nous
De ces automnes monotones ou tu fus si seule.
Avec ta rage de vouloir un bonheur
Qui fait ton malheur de nous vouloir
Tout cela, nourrira le feu de nos soirées
Telle des bûches bois qui sont ces pages tournées
Dans l'ardent battement de nos cœurs retrouver.
Mais à ce jour... mon chemin ne croise que le chuchotement
D'une brise que cela n'est plus très loin
Alors mon cœur en émois, bat le rythme de mes pas
Pour te dire attends moi.