Boralex
Nouveau poète
J’ai déjà vu des perles, des diamants, des diadèmes
Mais jamais femme pareille à cette femme maîtresse
Et j’aime alors à vivre un avenir qui appelle
Cette beauté sans seconde qui cimente ma fièvre.
Une fièvre de son corps qui est donc si suave,
Je m’adonne à un stupre qui me donne ses charmes,
Je me livre à des vices et des jeux si charnels
Qu’ils attisent le feu dans l’alcôve de cette reine.
C’est un feu qui me mène, qui m’anime, qui m’entraîne,
Stigmatisant mes doutes, condamnant mes prières
Il m’incite à crier, à briser toutes mes chaînes
Et donc à déchaîner la passion salutaire.
Mon salut est près d’elle, dans la joie des caresses,
Dans mes vœux tendancieux pour la fin d’une géhenne
Qui serait d’être seul et de vivre sans elle
Car alors l’affliction serait comme elle, souveraine.
Mais jamais femme pareille à cette femme maîtresse
Et j’aime alors à vivre un avenir qui appelle
Cette beauté sans seconde qui cimente ma fièvre.
Une fièvre de son corps qui est donc si suave,
Je m’adonne à un stupre qui me donne ses charmes,
Je me livre à des vices et des jeux si charnels
Qu’ils attisent le feu dans l’alcôve de cette reine.
C’est un feu qui me mène, qui m’anime, qui m’entraîne,
Stigmatisant mes doutes, condamnant mes prières
Il m’incite à crier, à briser toutes mes chaînes
Et donc à déchaîner la passion salutaire.
Mon salut est près d’elle, dans la joie des caresses,
Dans mes vœux tendancieux pour la fin d’une géhenne
Qui serait d’être seul et de vivre sans elle
Car alors l’affliction serait comme elle, souveraine.