Mes larmes pareils à des perles,
Roulent comme pour fuir ,
Mes joues sont des passerelles,
Qui les aident à partir,
Le ciel devient laid ,
Il n'y a plus de soleil,
Seul mon coeur sait ,
Pourquois le matin je ne m'eveille ,
Mon esprit est maintenant seul ,
Tout comme l'orphelin ,
Dans mes mains je receuille,
Le fruit de mon chagrin ,
Je ne vois plus les sourires ,
Que m'adresse les miens ,
Ne pouvant plus que souffrir ,
Pour le fantôme à qui j'appartiens,
J'ouvre mon coeur,
Et le referme aussitôt ,
Je crois qu'il a trops peur ,
D'aimer à nouveau ,
J'ecarte mes levres ,
Mais aucun mots ne sort ,
Maintenant sous terre ,
Tu ne serras plus mon reconfort .
Roulent comme pour fuir ,
Mes joues sont des passerelles,
Qui les aident à partir,
Le ciel devient laid ,
Il n'y a plus de soleil,
Seul mon coeur sait ,
Pourquois le matin je ne m'eveille ,
Mon esprit est maintenant seul ,
Tout comme l'orphelin ,
Dans mes mains je receuille,
Le fruit de mon chagrin ,
Je ne vois plus les sourires ,
Que m'adresse les miens ,
Ne pouvant plus que souffrir ,
Pour le fantôme à qui j'appartiens,
J'ouvre mon coeur,
Et le referme aussitôt ,
Je crois qu'il a trops peur ,
D'aimer à nouveau ,
J'ecarte mes levres ,
Mais aucun mots ne sort ,
Maintenant sous terre ,
Tu ne serras plus mon reconfort .