• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

A Deborah

sosweetgirl

Nouveau poète
On n’était pas forcément copines, mais on regardait la vie du même coté.
Belles, jeunes, je sais qu’au fond de soi chacune on se disait « Si jamais de mon existence je perçais dans ce métier, Je serais jeune, belle, brillante, et de tous les autres adulée ». Seulement ici bas, personne ne peut décider pour soi, Car il y a des êtres chers que la vie te prend et ne te rendra pas. Et peut-être bien Debbie qu’aujourd’hui tu fais partie de ceux là, Mais dans nos cœurs, crois moi, à jamais tu resteras. Il y a des choses qui se vivent, des choses qui se disent, des choses qui se crient, des choses qui s’écrivent, Mais une douleur toujours se ressent, est-ce que tu me comprends ? Tu es peut-être partie, très loin d’ici, dans un monde meilleur Laissant alors une belle entaille ici tout au fond de nos cœurs. Mais de toute façon pour nous Debbie jamais tu ne mourras. Jamais tu n’abandonneras en nous cette sensation de froid. Parce que partir aujourd’hui n’est pas mourir, de loin et tu le sais, Du moment que ton nom reste sur nos lèvres, ton âme restera en paix. Et un jour, peut-être qui sait ? Ce sera alors notre tour. Avec amour, force et sagesse, nous voudrons ressentir la bravoure Que tu avais au fond de toi pendant que la maladie te rongeait. Cette sale bestiole sans foi ni loi et jamais vraiment de regrets. Peut-être bien qu’on ne dirait pas, mais toi tu l’avais vaincue. Mal perçue, pas déçue, toi t’étais passée par-dessus. Et de là-haut moi je crois que toujours tu nous veilleras, Ta famille, tes amis, et toute la Salve Regina.
Ne nous laisse pas tomber, oh non, jamais.
Car nous ne t’oublierons pas, oh non, jamais. Au fond de toi surtout dis toi Que toute la Salve Regina Crois en toi, Et parmi nous tu resteras.
Toi Debbie, en dépit de tout le malheur qui nous afflige,
De là-haut, tu souris et tu contemples toutes nos vies. Destins croisés, bonheurs passés, les moments où l’on s’est amusé, Au fond de nous, une passion qu’on rêvait tous de partager. Seulement voilà, tu n’es plus là, et ce malheur absolu, Nous fait l’effet d’une douche froide, baignade mortelle pendant la crue…
Adieu Debbie…
Tu nous manqueras.
 
Retour
Haut