Nous nous allongeons devant ce coucher de soleil
Nos yeux seuls ne sauraient contempler cette merveille
C'est l'ensemble de nos sens qui s'apprêtent à céder leur place
A l'obscurité de la nuit bercée de mélancolie que nul n'efface
Folie douce de coeurs apaisés
Nullement mitraillés par une jalousie hostile
Prônée dûment et félicitée d'après cet orgueil futile
Sans but ni déploiement engagé
Juste une parole, un acte froid non regretté
Un furieux désir qui ne peut qu'être calculé
Une menace pesante à travers le calme dominant
Chute dans la glace éphémère d'une lame chauffée à blanc
Ce mystérieux ressenti de surcroît ne jouit d'aucun nom
La terreur n'acceptant nul visage que nous ne comprenions
Seul son goût amer sait s'accorder à nos démons
Fruit de nos angoisses, de nos haines et de nos jurons
A petits pas cette rage nous scrute
De ses hauts plateaux plus rien ne lui échappe
Tels des éclairs c'est de sa fureur qu'elle frappe
Tous les êtres qui à poings fermés acceptent les méandres de la lutte
Elle ne serait agoniser, implacable
Son sourire se lit sur toutes les lèvres, intouchable
Un plaisir malsain qui rend sa pâleur si universelle
Une froideur anéantissante précédant le chaos originel
Des larmes de pierre jouissent de nos erreurs
Nulle excuse n'est accordée à l'encontre de nos cœurs
Que de rancunes accumulées au détriment de notre propre paix intérieure
Désamorçant nos esprits de toute idée de bonheur
Mais le soleil réapparaîtra à nouveau
Sa douce chaleur pansera les plaies qui ne veulent cicatriser
Seuls quelques marques ranimeront les flammes du passé
Preuves irrémédiables de peines qui ont un jour rencontré leurs maux...
Nos yeux seuls ne sauraient contempler cette merveille
C'est l'ensemble de nos sens qui s'apprêtent à céder leur place
A l'obscurité de la nuit bercée de mélancolie que nul n'efface
Folie douce de coeurs apaisés
Nullement mitraillés par une jalousie hostile
Prônée dûment et félicitée d'après cet orgueil futile
Sans but ni déploiement engagé
Juste une parole, un acte froid non regretté
Un furieux désir qui ne peut qu'être calculé
Une menace pesante à travers le calme dominant
Chute dans la glace éphémère d'une lame chauffée à blanc
Ce mystérieux ressenti de surcroît ne jouit d'aucun nom
La terreur n'acceptant nul visage que nous ne comprenions
Seul son goût amer sait s'accorder à nos démons
Fruit de nos angoisses, de nos haines et de nos jurons
A petits pas cette rage nous scrute
De ses hauts plateaux plus rien ne lui échappe
Tels des éclairs c'est de sa fureur qu'elle frappe
Tous les êtres qui à poings fermés acceptent les méandres de la lutte
Elle ne serait agoniser, implacable
Son sourire se lit sur toutes les lèvres, intouchable
Un plaisir malsain qui rend sa pâleur si universelle
Une froideur anéantissante précédant le chaos originel
Des larmes de pierre jouissent de nos erreurs
Nulle excuse n'est accordée à l'encontre de nos cœurs
Que de rancunes accumulées au détriment de notre propre paix intérieure
Désamorçant nos esprits de toute idée de bonheur
Mais le soleil réapparaîtra à nouveau
Sa douce chaleur pansera les plaies qui ne veulent cicatriser
Seuls quelques marques ranimeront les flammes du passé
Preuves irrémédiables de peines qui ont un jour rencontré leurs maux...