FionaBubulle
Nouveau poète
Tu m'as apprit que la vie n'arrivait qu'une fois
Tu m'as apprit que le sourire est là parfois
Même quand le chant de tes yeux arrachait les larmes de tes prières.
Tu m'as toujours montré que, de la vie, tu étais l'une des plus grande guerrière.
J'ai toujours su que tu vivais en Enfer,
Mais le Paradis de tes rires me renvoyais trois mois en arrière,
Quand tu tenais debout même après les coups,
Quand tu tenais debout et que tu riais de tout.
Je n'ai jamais pu devenir celle que tu voulais que je sois
Celle que je voulais que je sois.
Du moins quand tu es partie j'ai tenu ma promesse,
Je suis devenue celle que tu vois maintenant du haut de ta tour d'allégresse.
(Petite note à l'attention d'Amber, ton suicide m'a beaucoup affectée mais j'ai tenue ma promesse. Regarde moi de là-haut, je t'envoie toute ma tendresse.)
Tu m'as apprit que le sourire est là parfois
Même quand le chant de tes yeux arrachait les larmes de tes prières.
Tu m'as toujours montré que, de la vie, tu étais l'une des plus grande guerrière.
J'ai toujours su que tu vivais en Enfer,
Mais le Paradis de tes rires me renvoyais trois mois en arrière,
Quand tu tenais debout même après les coups,
Quand tu tenais debout et que tu riais de tout.
Je n'ai jamais pu devenir celle que tu voulais que je sois
Celle que je voulais que je sois.
Du moins quand tu es partie j'ai tenu ma promesse,
Je suis devenue celle que tu vois maintenant du haut de ta tour d'allégresse.
(Petite note à l'attention d'Amber, ton suicide m'a beaucoup affectée mais j'ai tenue ma promesse. Regarde moi de là-haut, je t'envoie toute ma tendresse.)