zeta
Nouveau poète
Je sens que mes paupières deviennent lourdes,
Doucement les bruits autour de moi deviennent sourds.
Ma vision se trouble lentement,
Mes mouvement deviennent lents.
Je commence à voir tout noir,
Devant moi s’élève le soir.
Je ne sens plus mes jambes,
Je l’impression que mon corps tombe.
Ça y est, je n’entend plus.
Je sais que mes sens partent,
L’ouie, l’odorat, la vue,
Le toucher, le goût…c’est fini ;
Les ténèbres m’emprisonnent de leur regard.
Mon âme reste figée
Devant des terreur inexpliquées.
Je sens la fin arriver,
Je ne sais plus où aller.
Deux chemins s’offrent à moi,
Lequel prendre pour retourner en bas.
A droite une lumière accueillante,
A gauche un froid terrifiant.
Je commence à aller
Vers cette lumière si bleutée,
Mais j’entend venant du froid,
Les appels des gens d’en bas.
Je décide d’y aller,
Vers ce froid, cette obscurité ;
Petit à petit je vois
Des gens autour de moi.
Je les remercie gentiment,
Ils m’ont guidé, je suis vivant.
Doucement les bruits autour de moi deviennent sourds.
Ma vision se trouble lentement,
Mes mouvement deviennent lents.
Je commence à voir tout noir,
Devant moi s’élève le soir.
Je ne sens plus mes jambes,
Je l’impression que mon corps tombe.
Ça y est, je n’entend plus.
Je sais que mes sens partent,
L’ouie, l’odorat, la vue,
Le toucher, le goût…c’est fini ;
Les ténèbres m’emprisonnent de leur regard.
Mon âme reste figée
Devant des terreur inexpliquées.
Je sens la fin arriver,
Je ne sais plus où aller.
Deux chemins s’offrent à moi,
Lequel prendre pour retourner en bas.
A droite une lumière accueillante,
A gauche un froid terrifiant.
Je commence à aller
Vers cette lumière si bleutée,
Mais j’entend venant du froid,
Les appels des gens d’en bas.
Je décide d’y aller,
Vers ce froid, cette obscurité ;
Petit à petit je vois
Des gens autour de moi.
Je les remercie gentiment,
Ils m’ont guidé, je suis vivant.