SOLO (*!*)
Maître Poète
Quand le bruit des feuilles mortes de l’automne
Que dans ma tête les images se crayonnent
Seul dans ma chambre une larme résonne
Je me dis que le passé tourbillonne
L’hiver sur mes mots frissonnent
Les jours trop courts j’abandonne
Dans mon cœur le froid se cramponne
De mes rêves fatigués mes yeux se gomment
Tous mes mots éclatent l’esprit déconne
Usées mes pupilles reflètent le carbone
Au fond du miroir les souvenirs se cantonnent
Pathétique le printemps arrive en trombone
Le regard plissé l'avenir en rigole
Les bras ouvert les oiseaux me soupçonnent
Le son des bourgeons me raisonne
Le rire des rivières me cajole
La chaleur de l’été fait sa folle
Marcher faire fuir les chagrins à l'alcool
Sous mon fardeau le soleil me colle
Mais quand la parole s’époumone
Que la chandelle brisée l’amour s’envole
Je me dis que la vie cambriole
L’ombre de soi sur le sol
Et qu’a ta porte sonne
Cette peine sans protocole
Que la douleur raffole
A l’affût d'une madone
Que la vie me pardonne
Solo
Que dans ma tête les images se crayonnent
Seul dans ma chambre une larme résonne
Je me dis que le passé tourbillonne
L’hiver sur mes mots frissonnent
Les jours trop courts j’abandonne
Dans mon cœur le froid se cramponne
De mes rêves fatigués mes yeux se gomment
Tous mes mots éclatent l’esprit déconne
Usées mes pupilles reflètent le carbone
Au fond du miroir les souvenirs se cantonnent
Pathétique le printemps arrive en trombone
Le regard plissé l'avenir en rigole
Les bras ouvert les oiseaux me soupçonnent
Le son des bourgeons me raisonne
Le rire des rivières me cajole
La chaleur de l’été fait sa folle
Marcher faire fuir les chagrins à l'alcool
Sous mon fardeau le soleil me colle
Mais quand la parole s’époumone
Que la chandelle brisée l’amour s’envole
Je me dis que la vie cambriole
L’ombre de soi sur le sol
Et qu’a ta porte sonne
Cette peine sans protocole
Que la douleur raffole
A l’affût d'une madone
Que la vie me pardonne
Solo
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