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Nouveau poète
Eàrànë FELAGUND
Née d’une larme et d’un sourire d’enfant, je suis la fée exposée aux 4 vents.
Tapie depuis longtemps au cœur d’une rivière d’argent,
Je ne m’éveille qu’au soir, souvent, lorsque l’artiste cherche la muse.
Lorsque transcendé par le monde, il excède, appelle et abuse,
Je viens lui prendre la main, et je m’étire sur ses quatrains.
Je suis la fée des silences et la nuit est mon meilleur terrain.
Penchée sur vos âmes esseulées, je suis une fée de l’ombre,
Avec ma part de révolte, de désespoir, parfois une fée sombre,
Capable d’une douceur autant que d’une violence inouïes !
Mes ennemis craignent mon courroux malgré mon empathie !
Je suis Eàrànë Felagund fée des torturés cherchant la lumière.
Mes yeux perçants brillent du plus profond des noirs
Et sous ma peau coulent leur sang souillé de malheur.
Je respire leur souffrance et je soulage leur douleur,
Car c’est avec mon cœur que je les porte plus haut,
Là où leurs esprits touchent les nuages et les oiseaux.
Je suis la fée maîtresse de vos improbables délires,
Quand drogues et alcools vous sucent, vous aspirent.
Si mon cœur est pur, mon âme est noirceur.
Je suis une fée perdue à mes heures…
Ni bonne ni mauvaise, je suis une fée blessée.
Moi qui ai pourtant l’immense pouvoir de soigner !
Mes sœurs me soutiendront pour ne pas sombrer
Si je me penche parfois trop loin de l’autre coté..
Car l’amour m’a frappé jusqu’à presque me tuer,
Et si je me relève, c’est pour mieux le venger.
Mon doux poète, mon amant mort et enterré…
J’ai retrouvé mes sœurs, ils vont payer !
Forces obscures, qui ne savez pas trembler,
Comptez sur ma rage pour vous enterrer !
Fée égarée ne connaît plus la peur,
Et de mes aînées je n’ai pas la douceur.
Vous m’avez tout pris ! Je n’aie rien à perdre !
Et acculée je saurai,
S’il le faut, vous tuer !
Née d’une larme et d’un sourire d’enfant, je suis la fée exposée aux 4 vents.
Tapie depuis longtemps au cœur d’une rivière d’argent,
Je ne m’éveille qu’au soir, souvent, lorsque l’artiste cherche la muse.
Lorsque transcendé par le monde, il excède, appelle et abuse,
Je viens lui prendre la main, et je m’étire sur ses quatrains.
Je suis la fée des silences et la nuit est mon meilleur terrain.
Penchée sur vos âmes esseulées, je suis une fée de l’ombre,
Avec ma part de révolte, de désespoir, parfois une fée sombre,
Capable d’une douceur autant que d’une violence inouïes !
Mes ennemis craignent mon courroux malgré mon empathie !
Je suis Eàrànë Felagund fée des torturés cherchant la lumière.
Mes yeux perçants brillent du plus profond des noirs
Et sous ma peau coulent leur sang souillé de malheur.
Je respire leur souffrance et je soulage leur douleur,
Car c’est avec mon cœur que je les porte plus haut,
Là où leurs esprits touchent les nuages et les oiseaux.
Je suis la fée maîtresse de vos improbables délires,
Quand drogues et alcools vous sucent, vous aspirent.
Si mon cœur est pur, mon âme est noirceur.
Je suis une fée perdue à mes heures…
Ni bonne ni mauvaise, je suis une fée blessée.
Moi qui ai pourtant l’immense pouvoir de soigner !
Mes sœurs me soutiendront pour ne pas sombrer
Si je me penche parfois trop loin de l’autre coté..
Car l’amour m’a frappé jusqu’à presque me tuer,
Et si je me relève, c’est pour mieux le venger.
Mon doux poète, mon amant mort et enterré…
J’ai retrouvé mes sœurs, ils vont payer !
Forces obscures, qui ne savez pas trembler,
Comptez sur ma rage pour vous enterrer !
Fée égarée ne connaît plus la peur,
Et de mes aînées je n’ai pas la douceur.
Vous m’avez tout pris ! Je n’aie rien à perdre !
Et acculée je saurai,
S’il le faut, vous tuer !