Rêveurlunaire
Maître Poète
Mon déesse du Sahara jet'aimerai simplement.
Acte 2. acrostiche.
Masque avec passion ce long frémissement
Avec ta main, destin chatoyant de la harpe
Des dieux et porte là de tes sons sur l'écharpe
Élevée au léger et doux soleil levant ;
Elle sans orgueil sur d'autres brassées de fleurs
Savoureuses de Ra, dans une évanescence
Secrète suit les ergs, l'immensité d'errance
Enroulant tout son corps d'ambre d'or et de pleurs;
Devant ses larges yeux, la caravane fuit;
Un fin déguisement d'herbes folles blanchies
Semble la transporter, les dunes sont franchies
Avec douceur, l'appel du jour endort la nuit;
Haïfa voit déjà l'oiseau de paradis Ample et voluptueux comme le son de cloche
Réveille un pèlerin ou l'arbre sous la roche
Affranchit, doucement sa racine rubis;
Jetant sur ton caftan l'arôme d'un regard
Et en laissant s'échouer ta crinière ardente
Tu sembles, d'orient, être l'ombre galante
À la gloire des dieux d'une icône Bihar;
Imaginez, passant en fête la beauté Mais abandonnez-moi ce doute crépuscule,
Elle est un des objets dont le ciel capitule
Renonçant dans le noir à ce joyau côté;
Avec son vêtement, de sable et de soleil
Intimement cousus, elle est comme une danseuse
Sensuelle, un rayon dont l'exégèse heureuse
Irise le désert d'une couleur d'Ariel;
Ma déesse êtes-vous un astre d'orient;
Plongé sur ce berceau d'émeraude vermeille;
Le tangage odorant d'un effluve de nielle
Enrobé d'opium et d'or luxuriant;
Marchez vers l'azur blanc astre de Mahara;
Enflammez tous les ergs dessinez-moi les lunes
Nouvelles, mon amour aux arômes des dunes;
Troublez la nuit, le jour, mon rêve Sahara...
Ariel archange. Lion de Dieu couleur or.
Daniel beau le poète rêveur
14 mars 2018
Inknotpad
Google Chrome
16:52
Acte 2. acrostiche.
Masque avec passion ce long frémissement
Avec ta main, destin chatoyant de la harpe
Des dieux et porte là de tes sons sur l'écharpe
Élevée au léger et doux soleil levant ;
Elle sans orgueil sur d'autres brassées de fleurs
Savoureuses de Ra, dans une évanescence
Secrète suit les ergs, l'immensité d'errance
Enroulant tout son corps d'ambre d'or et de pleurs;
Devant ses larges yeux, la caravane fuit;
Un fin déguisement d'herbes folles blanchies
Semble la transporter, les dunes sont franchies
Avec douceur, l'appel du jour endort la nuit;
Haïfa voit déjà l'oiseau de paradis Ample et voluptueux comme le son de cloche
Réveille un pèlerin ou l'arbre sous la roche
Affranchit, doucement sa racine rubis;
Jetant sur ton caftan l'arôme d'un regard
Et en laissant s'échouer ta crinière ardente
Tu sembles, d'orient, être l'ombre galante
À la gloire des dieux d'une icône Bihar;
Imaginez, passant en fête la beauté Mais abandonnez-moi ce doute crépuscule,
Elle est un des objets dont le ciel capitule
Renonçant dans le noir à ce joyau côté;
Avec son vêtement, de sable et de soleil
Intimement cousus, elle est comme une danseuse
Sensuelle, un rayon dont l'exégèse heureuse
Irise le désert d'une couleur d'Ariel;
Ma déesse êtes-vous un astre d'orient;
Plongé sur ce berceau d'émeraude vermeille;
Le tangage odorant d'un effluve de nielle
Enrobé d'opium et d'or luxuriant;
Marchez vers l'azur blanc astre de Mahara;
Enflammez tous les ergs dessinez-moi les lunes
Nouvelles, mon amour aux arômes des dunes;
Troublez la nuit, le jour, mon rêve Sahara...
Ariel archange. Lion de Dieu couleur or.
Daniel beau le poète rêveur
14 mars 2018
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