charles96
Nouveau poète
-les enfers sont sous nos pied
vient avec moi creuser
et ensemble , commettons un pêcher
celui de jamais pardonnez
-Si l'enfer accepte nos ames
Et que nos envies fannes
serions nous encore libre
de rire ?
-on rira malgré nos envie fannés
on rira de nos peine qu'on se sera infligé
on rira dans les flammes brulantes
on rira de notre mort lente
-Mais derrière notre tristesse occultée
le masque absurde devient lourd
nous ne pouvons éternellement nous cacher
comme des pantins devenus sourds .
-notre masque a déjà été enlever
celui de l'être mal aimer
car dernière nous se trouve les chimères
et d'autre animal qu'on ne trouve plus sur terre
-l’exclusion de ceux-ci
serait-il pareil pour nos esprit ?
ou est l’exception ?
Si nous n'avons plus nos masques pour nous sauver de cet abandon
-nous ne pouvons plus retourner en arrière
courons pour trouver une nouvelle lumière
le mal qu'on a fait a fait partir nos esprit
et nos âme depuis de longue nuit
-Il fait bien trop sombre en moi
je n'ai plus le souffle pour courir
Ils nous ont laissé encore une fois
Donne moi un espoir de nous voir survivre
-ton coeur devient léger
j'ai peur que tu tombes sans te réveiller
je peux voir la fin dans tes yeux
j'ai peur que tu me dises "adieu"
-Comment te dire les mots qui blesses
quand dans ton regard je vois la tristesse
la mort se rapproche chaque secondes
Mais elles me sembles si longues
-elle semble longue car je te donne mon souffle de vie
et en faisant sa , mon corp s'épuisse aussi
mon corp tombe par terre
je sens derrière moi la respiration d'une chimère
-Je sens la chaleur réchauffer mon corps
et le tien qui se tient devant la mort
je garde mes yeux baisser de peur
mais soudain tout devient plus que braise et fureur
Sourie et pardonne le temps
l'Enfer ne reflète que le moment présent
mais sous nos pas
résidera toujours un toi et moi
vient avec moi creuser
et ensemble , commettons un pêcher
celui de jamais pardonnez
-Si l'enfer accepte nos ames
Et que nos envies fannes
serions nous encore libre
de rire ?
-on rira malgré nos envie fannés
on rira de nos peine qu'on se sera infligé
on rira dans les flammes brulantes
on rira de notre mort lente
-Mais derrière notre tristesse occultée
le masque absurde devient lourd
nous ne pouvons éternellement nous cacher
comme des pantins devenus sourds .
-notre masque a déjà été enlever
celui de l'être mal aimer
car dernière nous se trouve les chimères
et d'autre animal qu'on ne trouve plus sur terre
-l’exclusion de ceux-ci
serait-il pareil pour nos esprit ?
ou est l’exception ?
Si nous n'avons plus nos masques pour nous sauver de cet abandon
-nous ne pouvons plus retourner en arrière
courons pour trouver une nouvelle lumière
le mal qu'on a fait a fait partir nos esprit
et nos âme depuis de longue nuit
-Il fait bien trop sombre en moi
je n'ai plus le souffle pour courir
Ils nous ont laissé encore une fois
Donne moi un espoir de nous voir survivre
-ton coeur devient léger
j'ai peur que tu tombes sans te réveiller
je peux voir la fin dans tes yeux
j'ai peur que tu me dises "adieu"
-Comment te dire les mots qui blesses
quand dans ton regard je vois la tristesse
la mort se rapproche chaque secondes
Mais elles me sembles si longues
-elle semble longue car je te donne mon souffle de vie
et en faisant sa , mon corp s'épuisse aussi
mon corp tombe par terre
je sens derrière moi la respiration d'une chimère
-Je sens la chaleur réchauffer mon corps
et le tien qui se tient devant la mort
je garde mes yeux baisser de peur
mais soudain tout devient plus que braise et fureur
Sourie et pardonne le temps
l'Enfer ne reflète que le moment présent
mais sous nos pas
résidera toujours un toi et moi